Anniversaire Juin

En complément ou comme trailer du livre, voici les chroniques anniversaire de la Deep Purple Family ; à retrouver et échanger aussi sur la page facebook. Vous pourrez y voir davantage de photos et autres échanges. Lire la suite …

Les mises à jour se font sur temps libre. C’est du bénévolat pour partager ensemble notre passion commune Pourpre. Si il manque un anniversaire, soit je n’ai pas eu le temps, soit je n’ai pas eu l’info. Difficile de connaître certains jours de sortie d’album avant les années 90. N’hésitez pas à me le communiquer par mail ou sur fb.

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29 juin

1948 – Bon anniversaire à Monsieur Ian PAICE … ou plutôt Mister Iaaan Paaaaaaaaice, comme l’annoncerait un autre Ian !

2003 – DEEP PURPLE Paris Zénith + LYNYRD SKYNYRD : A Free Bird on the Highway Star !!! Avec une telle affiche, vous vous doutez que la soirée fut intense !! Je vous la narre dans le livre 😉

Sur la page Facebook, ils en ont dit entre autres :

Pareil. Excellent ! ”Do Go

J’y étais ! très bon Lynyrd Skynyrd !!! ” Alain H.

J’étais au Zénith en 2003 : super concert” Dominique B.

” Je me souviens surtout qu’après Lynyrd Skynyrd, la moitié des fans du groupe a foutu le camp avant Purple, de la chaleur super mortelle et que j’étais a coté de Jean Paul Huchon mdr ” Thierry P.

”Ha ha ! … Par contre pour le flux, ayant vu le concert au fond de la fosse, je ne me suis pas du tout aperçu d’un départ massif !? 🤔 Ca devait être dans les gradins ou alors sur les côtés, car sinon on aurait avancé ! C’était complet dans la fosse et je m’en souviens d’autant plus que derrière moi, accolé contre le mur de la tribune, se trouvait l’excellent Mike Tramp Official l’ancien chanteur de White Lion, dont je vous recommande vivement le dernier album solo qui sera dans mon top 10 2019, voire top3 !?” Franck AF

 

21 juin

DON AIREY

Bon anniversaire à Don AIREY (1948) devenu un pilier de la MK VIII ! On ne rappelle plus la carrière de ce claviériste talentueux qui a oeuvré avec tous les plus grands dont Rainbow, Ozzy, Gary Moore, MSG, WS, etc etc etc …

WHITESNAKE Toulouse 2006

Souvenir perso en 2006 où WHITESNAKE nous faisait l’immense surprise de rajouter un peu à la dernière minute (comme le rappelle la pub dans @Rock Hard France) une date à Toulouse, seule date en France, qui a vu un Havana Café quasi complet et ravi de voir là ce géant, habitué à des villes plus denses ou plus rock, et déjà trop rare à Paris ! Super souvenir pour moi qui ne les aura vu que 2 fois ! … En première partie, les palois de MANIGANCE, qui certes un peu agacé par des soucis de sono, ont su montrer tout leur puissance mélodique ! Chouette affiche donc !

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Sur la page Facebook, ils en ont dit entre autres :

J’étais à ce superbe concert de Toulouse, et j’ai eu la chance de m’entretenir avec Doug et Tommy. La voix de Coverdale était plutôt bonne.” Alain R.

oui ! sa voix était encore intacte ! … sa gestuelle aussi, même si elle était plus sobre que 2 ans plutot à Anoeta ! 😆” Franck AF

 

22 juin

DEEP PURPLE Mark IIB In The Absence Of Thee Pink – Tête d’affiche du festival de KNEBWORTH 1985 : Parait-il qu’il y faisait un temps anglais ! c’est tout ce que j’en sais ! Et vous ? Pour la musique de ce live, la chronique est dans le livre 😉

Venez en parler sur la page facebook !

 

 

19 juin

2000 Glenn HUGHES Return Of Crystal Karma (R.O.C.K) + Live in South America

L’avantage de ces chroniques anniversaire, c’est qu’avec le recul, on prend conscience de certains détails qui peuvent gêner ou accentuer le plaisir d’écoutes, comme un cocktail qui a été savouré sur l’instant mais en découvrant plus tard quel était l’ingrédient qui nous a fait tant salivé. Pour moi certains de ses albums n’ont pas été évidents à saisir aux premiers cercles du 33t. Ce fut le cas pour THE WAY IT IS qui mit du temps à devenir le masterpiece qu’il est devenu dans mes oreilles.

Pour cet album fêté, le processus fut le même mais avec moins de succès auprès de moi. Et aujourd’hui je crois savoir pourquoi. Si on juge un album bon ou moins bon, c’est souvent à raison de la qualité des compos. Mais ici ce n’est pas aussi simple. Glenn Hughes est un artiste à part on le sait, parfois même complexe à saisir mais non dénué de profondeur. Et comme pour certaines personnes dans la vie, il faut parfois gratter pour savoir ce que révèle telle personnalité ou telle création. Sa pochette illustre bien mon propos avec son côté mystique qui m’hypnotise et m’amène à me poser la question : Que veut-il nous dire ici ? 

Après l’album aux abréviations F.U.N.K voici R.O.C.K. Le ton serait presque donné si un disque de Hughes était aussi simple à décrypter qu’un riff d’AC/DC ou les noms de ses opus. Mais s’il aime varier les styles musicaux, il aime aussi “conceptualiser”(j’exagère) ses oeuvres : ADDICTION, PLAY ME OUT ou THE WAY IT IS en sont pour moi les parfaits exemples de sa discographie. Mais ici, cela est  moins le cas. Et c’est de cela que je viens de m’apercevoir dans ce qui m’a toujours gêné sans trop savoir pourquoi. Au delà de la qualité des compos, je n’arrive pas à savoir où Hughes veut nous amener cette fois-ci, tant certains titres ne me semblent pas coller avec leur frangins, un peu comme Bastareaud avec cette EDF de rugby : efficace dans son style mais pas dans celui choisi pour cette équipe. Où veut en venir conceptuellement tonton Glenn ?

On a pourtant une trame savoureuse qui marque l’ambiance générale vers un certain Karma.
L’exquise et prenante ballade DAYS OF AVALON, le psychédélique SWITCH THE MOJO, le bon coéquipier MIDNIGHT MEDIDATED, les funky THE OTHER SIDE OF ME et l’excellent punchy et précieux THIS LIFE qui ne vous quittera pas de la tête et des jambes, ou l’élégant THE STATE I’M IN. Celui-ci est d’ailleurs intéressant par son contraste entre la rythmique bien hard et son duel solos Purplien avec le chant posé à contre sens tout en délicatesse, comme si les instruments représentaient le Mister Hyde qui habitait un temps l’artiste et le chant du Docteur Jekkyl devenu sage. Musicalement, les luminaires touches de claviers créent une bonne atmosphère générale.

Puis vint des titres qui dénotent dans ce que j’avais cru comprendre de l’esprit vendu dans ce disque, notamment dans son appellation. Pléthore de titres funky, certes de qualités (le groovy ANGELA), mais heu … c’est pas ROCK qu’il s’appelle l’album ? A moins qu’il fallait comprendre par ce RETOUR DU CRYSTAL KARMA, le vrai désir, la vraie flamme qui habite musicalement l’artiste, à savoir le funk ! Ok pourquoi pas, mais ça fait un peu arnaque pour ses fans de DP qui espéraient un album vraiment péchu, et ce même si ça groove bien et que les instrumentsites font aussi un très bon boulot. Que ce soient en solo ou en accompagnement, ils déploient toujours des pointes de finesses tout du long comme le démontrera l’instrumental OWED TO J clin d’oeil à Tommy Bolin (cf OWED TO J de COME TASTE THE BAND) : le J est ici une référence à Jeff Beck. De mémoire, l’artiste avait bien vendu sa nouvelle production comme un retour au rock. On ne doit pas avoir la même définition, mais on lui pardonnera, car on commence alors à le connaître dans sa diversité et ses quelques contradictions.

On sent là qu’il a beau vouloir revenir au rock, difficile de renier sa vraie nature, elle revient vite au galop, et ici au bout deux titres ”seulement” (!) 🙂 avec l’entraînant IT’S ALRIGHT : pas un meneur, ni un filer, il a sa place au cœur, mais file moi le beurre qu’on passe à l’autre quart d’heure ! Avec le recul, ça prêterait à sourire ! A l’époque, on espérait beaucoup un vrai retour. Aujourd’hui, ayant accès à toute sa discographie, la frustration d’alors a disparu, ce qui permet d’autant plus d’apprécier le dit présent. Mais on se demande donc ce que ces compos funky viennent faire là, avec comme point d’orgue le très heavy GONE. Composé avec Tony IOMMI, il ne manque que la guitare ici pour en faire un classique de pur SABBATH. Si GONE colle bien avec la dénomination de ce cru 2000, comparé à l’ambiance régnante, il est au final un peu comme l’invité inconnu d’un mariage.

Entendons nous bien, il ne faut pas comprendre dans ce décalage un écart qu’on pourrait trouver dans une compilation fourre tout : Non ! L’album se tient dans son ensemble mais j’aurai aimé un peu plus de liant et de cohérence avec l’appellation. Mais lui retorquera que c’est son appellation contrôlée:). Et si certains de ses détracteurs reprochent parfois à The Voice d’en faire des tonnes sur scènes – ce qui n’est pas toujours faux : mais pourquoi demander à un pilote de conduire une formule 1 comme une 4L ? – ce n’est jamais le cas sur album où il est toujours dans le ton juste, dans le bon vrombissement, et que ses productions pointent toujours ce supplément d’âme, de classe et de créativité qu’on ne retrouve pas tant que ça chez d’autres.

ROCK illustre parfaitement le chanteur bassiste en cette période-là : talentueux au plus haut point, riche d’éclectisme, mais parfois une carrière un zest floutée pour ses DP fans … mais pas pour lui ! Un R.O.C.K. de qualité mais décousu qui ravira les fans de … F.U.N.K. ! … voire ceux de THE WAY IT IS ! Et quitte à jouer avec les appellations, on peut effectivement se demander : mais quel ”chemin” veux-tu enfin prendre ? Lui,semble nous dire : ”Je fais ce que je veux : TEL EST MON CHEMIN” ! Peu importe s’il est sinueux, voire ponctué d’aller-retour ! Et après tout, cette liberté se doit d’être le leitmotiv de tout artiste : les vrais !

PS : à noter le bonus inclus dans l’édition limitée : LIVE IN SOUTH AMERICA 6 titres dont 2 de THE WAY IT IS avec un KILL ME tueur et qui lui rocke à fond (pitin cet intro de basse et quel riff et quel refrain et quel … ) ! Indispensable aussi la version dantesque de COAST TO COAST avec son délire clavier en solo version latino qu’on aimerait entendre durer 10mn de plus comme savent le faire les salsero, délire bien amené vocalement par le maestro, comme lui seul en a le secret, et que dire du final : wahou !! Impro sympa pour les locaux et ceux qui aiment la salsa ! Suivez mon regard ! Que j’aurai aimé vivre ça ! J’achète !

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Sur la page Facebook, ils en ont dit entre autres :

”Pour moi la grosse déception de cet album vient du son…. Très brouillon, la production n’est pas top ce qui tend à fatiguer à l’écoute. Mais cet opus contient malgré tout quelques belles petites pépites. 🎼J’aime beaucoup le cd live…. Très brut, naturel et pas retravaillé comme certains albums live. 🎤🎤🎤🎤🎤 ” Manuel M.

” ha !? intéressant ! je ne trouve pas le son brouillon (!?)🤔, je me l’écoute en boucle depuis 2-3j c’est surtout la ligne éditoriale musicale qui m’a paru brouillonne surtout par rapport au nom de l’album. … les albums live de la DPF sont rarement retravaillés surtout chez GH et DP ! dommage que tu n’aies pas répondu sur la page DPF LMDL mais je mettrai ton comm sur le site ! merci à toi 👍” Franck

 

18 juin

Un Hellfest en cache un autre ! Après DP avant-hier, Glenn HUGHES Clisson Hellfest 2016 ! J’adore le HF : chapeau bas ! mais 30mn pour l’ancien chanteur-bassiste de DP n’est-il pas un peu irrespectueux pour l’histoire du rock ? D’autant que The Voice a enthousiasmé une foule dense et fut la meilleure performance vocale des 3 jours ! … Mais qui en douterait ? Le report du concert + la video du concert complet ici => http://rockmeeting.com/live-report/7713-glenn-hughes-hellfest-2016-18-juin

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16 juin

2003 Joe Lynn TURNER JLT

8ème album solo qui succède au très heavy SLAM. Ce JLT reste dans la lignée : très heavy et hard rock avec un gros son qui sort des guitares des Joe Bonamassa, Al Pitreli, Chris Caffery, Karl Cochran ou encore Chris Marksbury avec qui il co-compose la quasi totalité de ce disque avec le fidèle Bob Held. En sus d’autres musiciens, il récupère le trio Paul Morris, John O Reilly et Greg Smith, suite à l”’emprunt” de Blackmore pour son STRANGER IN US ALL : retour au bercail donc ! Joe Lynn éraille sa voix dans le hard rock et le blues, comme pour se rapprocher d’un Paul Rodgers, et ce même si la mélodie reste bien aux alentours.

IN COLD BLOOD démarre pied au plancher comme les meilleurs titres nerveux de Rainbow ou de SLAVES AND MASTERS. Les parties lourdes de batterie de JUMP START rappellent celles du JUDGMENT DAY de Whitesnake. La ballade LOVE DON’T LIVE HERE aurait pu figurer sur l’excellent NOTHING’S CHANGED (1995) et l’intrigant EXCESS sur un aventureux MOTHER’S ARMY. Joe s’amuse même au ”rap” sur LET’S GO.

Souvent moqué, l’ex de Purple surprendra ceux qui gardent son image de Fandango, Rainbow, Malmsteen … Et comme son nom l’indique, l’excellent CRYING OUT LOUD viendra leur hurler aux oreilles cette différence !! Seul faux pas de ce disque : le refrain très glam de LIE alors que les riffs sont bien costauds. Mais ce petit ”Mensonge” sera vite oublié avec le prenant FANTASIZE, l’exquis blues rock cabarret BLOOD FIRE héritage de ”Sang, de Feu” Bad Compagny. Les deux derniers titres ne font pas dans la dentelle, notamment avec le surprenant HIT THE SWITCH qui avec son refrain immédiat pourrait intéresser les fans de heavy … teuton.

Si le chanteur a dénommé cet album de son patronyme, je ne le vois pas comme l’intention de nous rappeler sa carrière renommée sous forme de Best of déguisé, mais bien pour s’en démarquer, comme un nouveau départ ou une recherche de crédibilité. Le public Pourpre semble avoir la dent dure et n’y prêtera pas attention, à tort à mon sens.

Le reproche que je ferai à Joe Lynn, c’est de ne pas avoir défendu cet opus et ses albums solo en live, pour tourner la page et démontrer quel grand chanteur il demeure. Au lieu de ça, il se réfugiera dans le répertoire qui a fait sa gloire …

Mais la faute à qui ? à son manque d’audace ou à un public qui exige uniquement les hits de ses ex-groupe ? Quoiqu’il en soit, à 66 ans et après une crise cardiaque, il y a peu de chance que ça change ! Il était pourtant bien parti avec son ”premier” album solo de nouvelle ère NOTHING’S CHANGED … Nous reste toutefois ce bon album et quelques autres pour nous rappeler qu’il peut faire autre chose (mieux ? ) que du sous Rainbow pur ou de l’AOR , même si évidement, la frontière n’est pas loin.

2017 DEEP PURPLE HELLFEST Clisson

En tête d’affiche ! le report ici http://rockmeeting.com/live-report/8449-hellfest-2017-16-18-juin-deep-purple-aerosmith-blue-oyster-cult-

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13 juin

2011 BLACK COUNTRY COMMUNION 2
5ème chronique ce mois-ci sur Hughes ! Y-a-t-il encore quelqu’un dans la fosse* qui est encore sceptique* sur celui qui est un des plus grands chanteurs de l’histoire ? … et un mélodiste soulman hors pair ? …
Ce second album avec Joe Bonamassa, Jason Bonham et Derek Sherinan est plus compact que le premier et reste dans ce classic rock bluesy de haut niveau avec ses quelques touches d’influences empruntées à CREAM, LED ZEPELLIN et DP. Dans le genre, c’est ce qui s’est fait de mieux dans la décennie. Et La couv est chouette !

* Crédit de la vanne faîte par Harry B. sur fb que je reproduis dans la mini-chro.

Sur la page Facebook, ils en ont dit entre autres :

Le meilleur de tous leurs albums, superbe !” Alain R.

Super albums.. Le dernier (4) un peu moins” Didier M.

J adore, je les ai vus en concert au Bataclan 2011 et complètement été scotchée par Glenn Hughes !” Muriel B.

Report ici : cliquez !

 

12 juin

2007 DEEP PURPLE They All Came Down To Montreux 2006 Mk VIII
Je ne sais pas de quoi ça parle ? et vous ? Paraît que j’ai écrit quelque chose sur ce dvd live dans le livre, mais je ne m’en rappelle plus Qui vient réciter au tableau ?

Sur la page Facebook, ils en ont dit entre autres :

”J’étais à ce concert, et les Purple étaient vraiment en forme, avec un final d’anthologie avec Claude “funky” Nobs.”Alain

”A mes yeux , Gillan est le vrai chanteur de Deep Purple ! j’aime moins David Coverdale ! Il convient mieux pour Whitesnake !” Jean-Luc M.

Je vénère les Mk III et IV : le duo Hughes/Coverdale a tellement apporté une autre et magnifique teinte au Pourpre et à la musique en général que je ne peux le dissocier de DP, même si évidemment Gillan colle le mieux au répertoire et à l’histoire de l’Institut 😉” Furious

”Tous les chanteurs de Deep Purple ont attribué. Même le malheureux Rod Evans, replongé dans l’anonymat. Chaque chanteur pour chaque époque !” David F.

 

10 juin

1996 Glenn HUGHES Addiction

Après Feel, un album soul funk qui perturbe sa fan base Pourpre, le label tique un peu sur les ventes et demande à l’artiste de durcir le ton à nouveau.
Hughes va faire plus en sortant son album le plus sombre et heavy. Il va se replonger dans ses souvenirs les plus noirs, ceux de sa période drogue qui a failli lui coûter la vie et qui lui a pris 15 ans de sa jeunesse pendant laquelle il est tombé au fond des abîmes. Les paroles sont donc très personnelles et profondes d’autant que cette période a pris fin récemment.
L’homme a donc envie de faire le deuil et se servir de cet album comme une dernière séance de thérapie, comme une confession, comme un avertissement aux plus jeunes et comme un pardon à lui-même et aux gens qu’il a pu blesser.
Musicalement, on est même plus proche de l’esprit de Black Sabbath qu’un Seventh Star. D’ailleurs il ne manque que Tony Iommi pour que ce disque soit davantage considéré ou qu’il atteigne une aura supplémentaire. Car The Voice va se livrer complètement. Des paroles et des prestations vocales très prenantes voire déchirantes. Les poignantes ballades TALK ABOUT IT, BLUE JADE, I DON’T WANT TO LIVE THAT’S WAY AGAIN et les très heavy I AM NOT YOUR SLAVE, ADDICTION, COVER ME, DOWN et DEATH OF ME sont sans équivoques et sans concession. Quelle série terrifiante de riffs en mode chars d’assaut qui broient tout sur leur passage ! Et cette voix écorchée qui se brise sur les murs d’octaves ! … Plus anecdotique mais pour ses fans, on notera la présence à la slide de Ronnie Montrose sur JUSTIFIED MAN qui vient épauler le duo plein de feeling JJ Marsh-Marc Bonilla.
On ne sort pas indemne de ce disque obscur. Un disque conceptuel pour lequel il ne voudra plus revenir telle une période de deuil close. Le label voulait un retour au hard rock pouvant séduire les fans de DP, il aura eu un virage vers le heavy pouvant toucher les fans de BS.
Virage réussi jusqu’à son artwork intérieur et extérieur, sans ambiguïté possible. Un disque puissant et touchant.

Sur la page Facebook, ils en ont dit entre autres :

Sur le bootleg vol 2 de GH, la tournée Addiction est fantastique 👍🎸😎❤️” Philippe

 

9 juin 

ce jour là est riche : 4 anniversaires ! (venez les commenter sur la page facebook)

1941 JON LORD

Ce jour là naissait un grand musicien ! RIP

1996 DEEP PURPLE – Live at The Olympia’96

Ce live est particulier à plus d’un titre (chronique et interview d’un acteur du show dans le livre)

2003 GLENN HUGHES Song in the Key of Rock

Comme l’augure son nom, cet album signe le retour de Hughes au classic rock. On connait sa largeur musicale allant de la soul au hard rock et l’orientation trop soul de certains de ses albums ont pu décevoir ses fans de l’époque purplienne.

Ici aucune crainte à avoir. C’est probablement son meilleur album Pourpre. Enregistré en compagnie des très bons JJ Marsh et Jeff Kollman, il regorge de sacrés pépites et j’aurais même bien aimer voir ce que la MK III et IV auraient fait de ces compos. Comment elles auraient pu les transcender ?

Car les WRITTEN ALL OVER YOUR FACE et HIGHERS PLACES SONG FOR BONZO tutoient la perfection et le sublime. Le premier rappelle le KASHMIR de Led Zep assurance de bonne compo, avec un hommage à son défunt batteur comme son nom l’indique, et pour lequel Chad Smith sera invité. Le second sorte de YOU KEEP ON MOVING, rappelle qui est Glenn Hughes. Que ce soit dans la suavité, ce fameux feeling ou sa montée stratosphérique dans les aigues, en escalier, dans la même respiration sur plusieurs octaves : tout simplement démentiel, à vous arracher la peau de frissons. Ces deux perles méritent a elles seules l’investissement. Vient ensuite trois titres qui poutrent GASOLINE, STANDING OF THE ROCK qui ne laissent aucun os a ronger, et WHEREVER YOU GO qui flirte avec YOU FOOL NO ONE. Quand Hughes rock il ne plaisante plus. On a aussi deux morceaux aux couplets (IN MY BLOOD) et aux refrains (LOST IN THE ZONE) accrocheurs. Restent quelques morceaux assez sympas sans forcement être inoubliables.

Un album très rock qui porte bien son nom donc, et qui réconciliera les fans du Pourpre. A classer avec les FROM NOW ON RESONATE et ADDICTION même si ce dernier lorgne davantage vers le noir du Sabbath que le mauve des profondeurs.

2006 GLENN HUGHES Music for Divine

Apparemment le staff de The Voice aime bien sortir ses albums en juin. Et 3 ans après, on repart avec le fidèle JJ Marsh : on ne change pas un duo qui gagne, en invitant en sus John Frusciante, Jerry Cantrell, et toujours l’ami Chad Smith sur quelques titres.

On retourne ici à un funk, mais un funk beatlesien et plus heavy ! Après THE VALIANT DENIAL, bonne mise en oreille atmosphérique façon THE WAY IT IS, avec un chorus de guitare qui rappelle un peu le SWEET CHILD O MINE des GN’R, les heavy funky YOU GOT SOUL et surtout STEPPIN ON et MONKEY MAN vous martelleront avec joie, même si sur ce dernier, un petit côté Beatles viendra gripper la fête.

Je n’aime pas les Beatles désolé ! Alors vous comprendrez que je zappe les typiques ballades THIS HOUSE et THIS IS HOW I FEEL. Ce n’est pas le cas de la mélodieuse et émotionnelle FRAIL sur laquelle le maestro vocal laisse aller toute sa suavité. Le reste de l’album est pour ma part assez peu inspiré : il manque quelque chose aux compos. THE DIVINE aurait pu s’intégrer dans mes sens, mais le patron a pris l’option de chanter le refrain avec intonations nasillardes que j’execre. Dommage car la mélodie et son côté apaisant était intéressant. Mais si vous aimez les Beatles et Stevie Wonder, alors vous pouvez lui donner sa chance.

Donc cet album n’est pas un de mes préférés, loin de là, même si on peut aussi y noter la présence de la célèbre et réussie reprise NIGHT IN WHITE SATIN des Moody Blues. Vivement demain ! 😉

 

Sur la page Facebook, ils en ont dit entre autres :

” Song in The Key of Rock : un des meilleurs Hughes ! ” Alain

J’étais à ce concert à l’Olympia, superbe. J’ai rencontré Philippe Manœuvre avec qui on a pas mal discuté de Purple. Il avait bien aimé le concert et les cuivres qui jouaient avec le groupe !” Alain

(ndla : le livre contient une interview d’un des musiciens cuivres)

Super live !!!” Didier M.

Ai eu la chance de les voir en live lors d’un festival, génial ! ” Siana S.

”Jon Lord : The Best !” Jean-Pierre S.

 

8 juin 2018 SUNSTORM The Road to Hell

Album de Joe LYNN TURNER sorti tout récemment, et à mes oreilles son album le plus hard rock de ce projet ”conceptuel” AOR, dont je parlais ici récemment (et que vous pouvez retrouvez ici http://lamaisondeslegendes.fr/anniversaire-mai). Je vous laisse lire directement ma chronique sur Rockmeeting. Vous pourrez aussi y trouver des avis divergents avec d’autres forumeurs et chroniqueurs et l’album complet en écoute. En attendant, on garde ici le plaisir des yeux avec cette belle pochette qui fait tourner la tête 🙂 ! la chronique : c’est par là : http://rockmeeting.com/chroniques/aor/8876-sunstorm-the-road-to-hell

(venez le commenter sur la page facebook)

 

 

7 juin 1995 GLENN HUGHES Feel

Troisième album sous son nom depuis son grand retour, après un BLUES (1992) fait sur commande du producteur, Mike Varney, et un FROM NOW ON (1994) sonnant davantage Pourpre et qui aurait pu être une suite logique au HUGHES THRALL (1982), voire au FACE THE THRUTH de John Norum (1990) – et pour cause Pat Thrall y est crédité – on s’attendait donc un enchainement naturel vers ce classic rock classieux et un zest fm auréolé de mauve pour FEEL.

Perdu ! On retourne ici vers l’esprit de PLAY ME OUT (1977) en plus calibré radio, mais toujours dans la soul et le funk. Bien que Hughes nous ait vendu la présence ici aussi de son ancien acolyte d’Asia, si ces compo sonnent bien plus pour les radios, les arrangements eux sont loin du style fm de l’album culte HUGHES THRALL.

Sur REDLINE, la patte de Thrall aurait pu faire illusion si l’arrangement choisi s’était tourné davantage vers le FM : Il restera orienté sur le seul funk. Glenn Hughes réalise ici en qlq sorte l’album de ses rêves, celui de la carrière solo qu’il aurait aimé réellement emprunter au milieu des Georges Mickael, Mickael Bolton, Prince et d’un Stevie Wonder. On sait l’admiration qu’il porte pour l’artiste aveugle, au point de reprendre un de ses titres ici. Cet album soul funk surprend donc la grande majorité de ses fans qui sont majoritairement issus de DP. Glenn a la quarantaine et a disparu des radars des midinettes pendant vingt ans. Aussi, le public qui pourrait s’intéresser à cette ”nouvelle” direction musicale ne le connait pas et n’a d’yeux que pour la nouvelle génération d’artistes comme Jamiroquai ou Lenny Kravitz. Et pour celles qui ont des oreilles, ces dernières sont déjà tournées vers les artistes cités. Glenn a manqué le coche à cause de la coke et le chemin risque d”être très long pour toucher un public autre que celui pour qui il est devenu célèbre. Avec FEEL, il a perdu le fil du star-system. Les ventes ne sont donc pas aussi hautes que prévues par son label si bien que celui-ci lui demandera de durcir à nouveau le ton pour l’album suivant.

Mais point de méprises, ce FEEL is good. Si on est un tant soit peu ouvert et si on a aimé son premier groupe TRAPEZE, et les albums STORMBRINGER et PLAY ME OUT, alors vous aurez de quoi trouver à vous satisfaire, à commencer par un des rares hymnes pop funky que j’ai pu entendre dans ma vie, le sous estimé PUSH – quel groove quelle basse ! – tout comme l’hypnotique LIVING FOR THE MINUTE avec un Bruce Gowdy inspiré tout le long de cet opus ou encore les envoutants SHE LOVES YOUR MONEY avec ses variations et autres apports de cuivre, ou SPEAK YOUR MIND.

Mais le hard-rockeur headbangue, il ne danse pas ; le hard-rockeur fuck, il ne funk pas, aussi PUSH fait plouf. Seul le hard funky TALKIN TO MESSIAH pourrait consoler les fans de hard avec cette rythmique lourde de la guitare de Gowdy, son solo énervé et la voix survoltée de The Voice. Avec Gowdy et Thrall, Georges Nastos vient partager la guitare accompagné principalement à la batterie par Gary Fergusson et par moments par Matt Sorum (AC/DC, GN’R).

Surpris comme beaucoup et peu préparé, j’aurai mis du temps à avaler la pilule. Mais aussi bizarre que cela puisse paraître, j’aime beaucoup cet album, même ses titres les plus ”zarrebi” tel que COFFEE & VANILLA sur lequel Glenn nous régale de gimmicks vocaux de bons goûts nous rappelant l’esprit de HOLY MAN de DP. Un morceau que mes oreilles ont vomi au début mais qui au final, s’est imprimé dans la partie plaisir de mon cerveau à force d’écoutes. Les ballades Boltoniennes SAVE ME TONIGHT démontrent bien que le chanteur aurait pu faire une double carrière si il avait su distinguer au public clairement ces deux facettes par un patronyme distinct. Cela aurait évité à son public de se perdre et de le perdre dans ses divers projets et styles musicaux. Car quand on passe du hard rock au blues au funk au heavy au hard fm puis à la soul, ca peut perturber des fans moins éclectiques à une époque où il faut faire encore la queue chez le disquaire pour écouter qlq titres de son éventuel achat. Il aura mis toute une vie pour le comprendre notamment avec sa tournée en cours au patronyme ”GH performs DP”.

Donc ici, les fans de DP risquent d’être très déçus. Ceux de PLAY ME OUT et des artistes soul funk pop cités devraient apprécier. Car cette soul funk est plaqué Or avec un Glenn Hughes à la voix velouté et qui assurent des choeurs des plus chaleureux (DOES IT MEANS THAT MUCH TO YOU). Loin des albums parfois lourdingues du genre, FEEL est un des rares que je peux écouter de bout en bout sans me lasser. FEEL nous fait tout simplement se sentir bien … Un album complètement sous-estimé qui aurait eu une autre reconnaissance si il avait porté le sceau de Prince ou de Wonder ! Et ce n’est pas la cover de ce dernier complètement explosive et ramenée à l’essentiel MAYBE YOUR BABY qui me contredira. …

Sing : YaaaahAAAAhaaahA !

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Sur la page Facebook, ils en ont dit entre autres :

” Génial ! Tu touches ! Tu pourrais aisément échanger avantageusement avec Phil Manoeuvre”  Jean Pierre V.

”😄merci pour le compliment✌️ je vais dormir avec mes lunettes de soleil ce soir 😆” Franck

 

3 juin 1970 DEEP PURPLE In Rock

Si j’ai écris au dos de la couverture du bouquin ”Si les années 90 ont eu Nirvana, les années 80 Guns N’Roses, les années 70 ont eu … Deep Purple !” c’est en pensant à IN ROCK et à sa déflagration dans l’univers rock de cette époque. Tout a été dit sur cet album mythique qui a été le nouveau Big Bang de la musique !

Avec IN ROCK, plus rien ne sera plus jamais comme avant … et évidemment, j’en ai aussi beaucoup (re)dit dans le livre ! 😉

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2 juin

1998 DEEP PURPLE Abandon

Après la très bonne surprise de PURPENDICULAR qui voit un DP moribond se relancer, ce second album avec Steve Morse est très attendu. Il sera lui aussi une grosse surprise ! La question est de savoir si elle sera bonne ou pas ? Réponse dans le livre mouhahahaha ! Ben alors, tu crois pas que je vais bosser tout le temps gratos hein ? Aboule le pèse, l’oseille, le flesh, la monnaie, l’Ecu, les bières … 🙂

2017 FANDANGO Coffret RCA 4 disques

Ce coffret du premier groupe professionnel de Joe Lynn Turner comprend les 4 albums des années 70, avec son ami, leader et guitariste Rick Blackemore, homonyme de qui vous savez. Si les 3 premiers sont très marqués rock county aor US inspiré Eagles, le quatrième flirte beaucoup avec l’AOR US plus hard alors définit ici par les Journey, Boston ou Foreigner de la même époque, style FM qu’on retrouvera sur son culte album solo RESCUE YOU d’après RAINBOW. A ma connaissance, le prix de l’objet avec sa pochette sympa et typée californienne, est suffisamment abordable pour ne pas s’en passer plutôt que de partir à l’aventure pour dénicher dans les vides greniers américains les albums séparément… du moins pour ceux qui aiment ce genre musical et la voix encore claire du futur chanteur de Rainbow et DP. Il ne manque qu’un album live pour en faire un achat parfait, d’autant que les extraits de concerts qu’on peut trouver sur le web démontrent un groupe vraiment intéressant, avec un JLT qui se démarque aussi positivement à la guitare.

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1er juin

J’ai joins ces albums au destin quelque peu lié. (venez les commenter sur la page facebook)

DEEP PURPLE Days May Come And Days May Go

Bien que publié le 14 mars 2000, DAYS MAY COME AND DAYS MAY GO est une compilation de démos et de jams de la MK IV enregistrées en juin 1975. Seuls les die-hard fans de l’épopée Bolin y trouveront un intérêt. Les autres au budget limité n’y trouveront que de trop rares moments à savourer (mais quels grands moments !) pour casser leur tirelire pour un disque ”démos” qui est loin d’être facile à trouver à un prix raisonnable. Toutefois, ces moments-là évoquent un peu ce que sera WHITESNAKE et démontrent à quel point cette Mark aurait pu être grandiose si … (chronique dans le livre)

WHITESNAKE Snakebite

Jour de juin 1978 de sortie inconnu, SNAKEBITE est un EP qui fait suite aux deux albums solo de David Coverdale, qui essaie de trouver son chemin dans le blues, en nous priant, par un COME ON explicite, de le rejoindre sur ce qui va devenir WHITESNAKE ! Le sympathique boogie BLOODY MARY appuie cet élan, mais reste encore gentillet par rapport à ce qui va suivre. Cet EP sera réédité en format vinyl 33t dans lequel sera rajouté des titres de ses albums précédents. COME ON et la reprise AIN’T NO LOVE IN THE HEART OF THE CITY figurant sur le live d’anthologie à venir, aussi, ce disque ne s’adressera qu’aux collectionneurs.

JON LORD Windows

Autant être honnête, ma faible culture en musique classique ne m’invite pas à vous proposer une chronique. Il en sera de même pour les autres projets de ce type de Jon Lord. Si l’un.e d’entre vous se sent l’envie de les chroniquer et nous initier au classique, vos écrits sont les bienvenus. Par contre si j’évoque ce live enregistré le 1er juin 1974, c’est surtout pour la présence de Hughes et Coverdale, et aussi du futur partenaire de Paice et Lord, Tony Ashton. Ce dernier viendra former le A de P.A.L pour un unique album qui révèlera l’imposture du duo pourpre vis a vis du disque STORMBRINGER et donc de Glenn Hughes. J’en parle dans le livre. J’avoue aussi que je n’ai pas l’album et que je ne l’ai jamais écouté. Je vous joins juste ici les deux extraits vidéo ou le trio de chanteur est à l’oeuvre et où on peut gouter l’excellence vocale des remplaçants de Gillan et Glover chacun dans son registre si particulier et si complémentaire. Si coverdale est exquis, la finesse de Hughes et sa mélodie vocale sont remarquables. Enjoy !

 

Sur la page Facebook, ils en ont dit entre autres :

Tommy Bolin est excellent sur ce disque, il venait tout juste d’être engagé ! ” Alain

J’ai acheté le Days May Go sur le bon coin à 25€ 😀😀” Philippe (ndla : comme quoi il est encore trouvable en occasion)