Jon LORD Discographie

John Douglas Lord (9 juin 1941 – 16 Juillet 2012) UK –  jonlord.org Fondateur et directeur artistique de Deep Purple, au milieu de beaucoup de talents, son sens du liant lors de ses solos entre les diverses parties de musique classique, de jazz, de boogie, de moderne, … fut rarement égalé. Parait qu’on appelle ça le feeling ! Solo 1969 Concerto for Group and Orchestra (Live avec Deep Purple) 1971  Gemini Suite 1974  Windows (avec Eberhard Schoener – David Coverdale – Glenn Hughes) 1976  Sarabande 1982  Before I Forget 1998  Pictured Within 2004  Beyond the Notes 2010  To Notice Such Things 2011  Jon Lord Blues Project 2012  Concerto For Group And Orchestra   The Artwoods Singles : 1964 : Sweet Mary / If I Ever Get My Hands on You 1965 : Oh My Love / Big City 1965 : Goodbye Sisters / She Knows What to Do 1966 : I Take What I Want / I’m Looking for a Saxophonist 1966 : I Feel Good / Molly Anderson’s Cookery Book 1967 : What Shall I Do / In the Deep End 1967 : Brother Can You Spare a Dime / Al’s Party (sous le […]

WHITESNAKE Come An’Get It

En ce onzième jour d’avril 1981, se glissait dans nos écoutilles, un quatrième SERPENT BLANC affectueusement invitatoire nommé Viens Le Chercher ; doublement invitatoire avec sa pochette sulfureuse. Constitué de véritables perles de boogie blues rock, et dont le titre Du Vin, Des Femmes Et Des Chansons, pourrait résumer presqu’à lui seul l’état d’esprit de cette fine équipe, composée de LORD et PAICE, du solide Neil MURRAY et de la paire MOODY-MARDSEN. Mais ce serait faire peu cas de ses autres qualités. Car il n’en est pas moins dénué de soul et d’une certaine finesse comme peuvent en témoigner les sensuels Lonely Days Lonely Nights, Child Of Babylon, Till The Day I Die, trois nectars qui pourraient nous faire oublier les titres directs, voire coquins (comment ?) 🙂 tels que Hot Stuff et son solo clavier très … chaud, le LORDien Don’t Break My Heart Again (pauvre poussin lol) consolé par un solo lumineux du sous-estimé MARDSEN, l’insistant Hit An’ Run, ou les légers et plus dispensables Girl et Would I Lie To You. Il n’y a rien à jeter dans cet album avec lequel on ne peut passer qu’un excellent moment de distractions. Un […]

WHITESNAKE Ready An’Willing

Il y a des pochettes qui reflète bien la musique. A la fois simple, directe mais gardant un zeste de mystères suffisant pour attiser la curiosité. Ne dévoilant qu’une partie des visages, tel un joli décolleté, on désire y découvrir ses secrets,  voir quelles douceurs peuvent bien s’y cacher dessous. Cette métaphore n’est pas choisie par hasard tant la musique de ce serpent là est érogène. Les musiciens se font ardents en mettant notamment en avant la basse – un comble quand on a deux guitaristes, un claviériste et un chanteur de ce niveau. C’est dire l’espièglerie qui règne ici. En effet, cet instrument vient d abord vous inviter, puis vous charme à entrer dans ce repère un peu sombre qui vous noue la gorge. Puis mise en confiance, elle vous susurre de vous abandonner aux délices du streap-tease. Car tout dans ce disque est sensualité et vous appelle au bien-être, à casser vos chaînes, à la coquinerie au bon sens du terme. La musique se fait tour à tour swing, boogie, bluesy, esprit cabaret monté clandestinement derrière un vieux garage, et transpire l’érotisme comme sous une chaleur tropicale.  Madame ? Vous résistez ? Vous […]

WHITESNAKE Snakebite

Juin 1978, jour  de sortie inconnu, Snakebite est un EP qui fait suite aux deux albums solo de David COVERDALE, qui essaie de trouver son chemin dans le blues, en nous priant, par un Come On explicite, de le rejoindre sur ce qui va devenir WHITESNAKE ! Le sympathique boogie Bloody Mary appuie cet élan, mais reste encore gentillet par rapport à ce qui va suivre. On surfe pour l’instant entre du FREE en plus rock et du Rory GALLAGHER ou du THIN LIZZY. Cet EP sera réédité en format vinyle 33t dans lequel sera rajouté des titres de ses albums solos précédents. Come On et la reprise Ain’t No Love In The Heart Of The City figurant sur le live d’anthologie à venir, aussi, ce disque si il a le mérite de présenter la nouvelle orientation et la nouvelle équipe avec un Bernie MARDSEN lumineux, ne s’adressera qu’aux collectionneurs. Venez nous éclairer sur ce disque sur sa page facebook consacrée Side A Bloody Mary (Coverdale) Steal Away (Coverdale, Micky Moody, Marsden, Neil Murray, Peter Solley, Dave Dowle) Side B Ain’t No Love in the Heart of the City (Michael Price, Dan Walsh) Come On […]

P.A.L. Malice In Wonderland

Le disque qui réhabilite Glenn Hughes ! Vous me demanderez probablement ce que vient faire là le bassiste-chanteur de DEEP PURPLE et de TRAPEZE dans cette chronique de ce projet de Ian PAICE, Tony ASHTON et Jon LORD, dont il ne prend part ?  hé bien, accusé, levez vous ? Vous avez été jugé responsable de l’évolution funky de DEEP PURPLE, notamment sur l’album Stormbringer, puis jugé récidiviste sur Come Taste The Band, bien qu’absent pendant la moitié de l’enregistrement et enfin, jugé coupable du split du groupe par vos égarements liés au star-système ! Depuis, vos camarades ont sorti leur vision solo de leur musique : Ritchie BLACKMORE et son RAINBOW orienté néo-classique, Ian GILLAN et son Child In Time prog jazzy, Tommy BOLIN et ses délires suaves … vous reconnaitrez que vous êtes le seul suspect orienté funk soul ! – Objection Votre Honneur ! L’album solo White Snake de David COVERDALE va dans ce sens Madame La Juge ! Mon client ne peut porter seul cette accusation ! – Reconnaissez Maître Col-Hard, que si soul il y a, il y a aussi beaucoup de blues, de rock voire de gospel sur ce […]

Jon LORD Windows avec David Coverdale et Glenn Hughes

Autant être honnête, ma faible culture en musique classique ne m’invite pas à vous proposer une chronique. Il en sera de même pour les autres projets de ce type de Jon LORD. Si l’un.e d’entre vous se sent l’envie de les chroniquer et nous initier au classique, vos écrits sont les bienvenus. Par contre si j’évoque ce live enregistré le 1er juin 1974, c’est principalement pour la présence de HUGHES et COVERDALE, et aussi du futur partenaire de PAICE et LORD, Tony ASHTON. Ce dernier viendra former le A de P.A.L pour un unique album qui révèlera l’imposture de ce duo pourpre vis a vis du disque Stormbringer et donc ”innocentant” Glenn HUGHES. J’en parle aussi dans le livre. J’avoue aussi que je n’ai pas l’album et que je l’ai peu écouté sur le net. Je vous joins juste ici les deux extraits vidéo dans lequel le trio de chanteur est à l’oeuvre. On peut s’imprégner de l’excellence vocale des remplaçants de GILLAN et GLOVER, chacun dans son registre si particulier et si complémentaire. Si COVERDALE est exquis, la finesse de HUGHES et sa mélodie vocale sont remarquables. Enjoy ! PS : Il est dommage […]

DEEP PURPLE Concerto For Group and Orchestra

Composé par Jon LORD et dirigé par Sir Malcom ARNOLD le 24 septembre 1969 au Royal ALBERT Hall, ce Concerto For Group and Orchestra popularisera le mariage de la musique classique avec les musiques actuelles et universalisera davantage DEEP PURPLE, non sans mal d’ailleurs. Cette oeuvre aura aussi des conséquences en interne au sein du groupe. Je narre cela dans le livre avec aussi des interviews liées, notamment d’un chef d’orchestre. Concernant la musique en tant que telle, je ne suis pas assez mélomane en musique classique pour émettre un avis. Néanmoins la voix lyrique de Ian GILLAN peaufinée d’intonation à la ELVIS, ne laissera pas insensible l’auditeur, ni les présentes. Une prestation (ici) hélas trop courte mais qui fera la différence avec ses successeurs. Pour ma part, je regretterai que le chanteur n’utilisera que trop rarement dans sa carrière cet effet vocal, que l’on retrouvera aussi dans sa prestation de Gethsemane pour la comédie musicale Jésus Christ Superstar. Je vous invite donc à nous faire partager votre ressenti ci-après, sur cette oeuvre majeure qui influencera bons nombres de formations et ouvrira davantage l’univers musical. Voir Wikipédia et vos avis sur Facebook ” Depuis l’âge […]