WHITESNAKE Come An’ Get It pochette

Explication par son auteur du design de la pochette, Malcom HORTON. (cliquer sur le lien pour lire la version anglaise) Traduction google + Faf ” Tout a commencé début janvier 1981 lorsque j’ai reçu un appel d’un vieil ami du monde de la musique, John Ward, alias Magnet. J’ai rencontré Magnet au début des années 70 alors qu’il travaillait avec Led Zeppelin à l’époque où j’étais connecté à Black Sabbath. Magnet travaillait maintenant en tant que directeur de la route avec Whitesnake qui était dans les dernières étapes de l’enregistrement d’un nouvel album. Il a expliqué que le groupe n’aimait aucune des idées de pochette d’album que EMI, leur maison de disques avait proposées et il a donc suggéré de m’impliquer. Le groupe a accepté et on m’a donc demandé d’aller les rencontrer et de trouver des idées. Magnet m’a dit que l’album devait s’appeler “Come an ‘get it” et m’a dit que le chanteur de Whitesnake, David Coverdale, avait toujours voulu un serpent blanc sur la couverture. Ce week-end, je m’y suis consacré et j’ai trouvé quelques croquis préliminaires basés sur l’idée de la tentation, de la séduction, d’Adam et Eve avec la pomme. […]

DIRTY SHIRLEY s/t Dirty Shirley

Album culte ? Cet album a toutes les caractéristiques pour devenir un album culte. Pas de hits qui vous accrochent l’oreille de suite, un Hard Rock classique plus ou moins à la mode, plutôt moins même, une pochette clivante de Stan W DECKER qui rappelle les années 50 ou Tarantino, une époque où on zappe tout sans dire merci, et qui donc vous fera passer à côté … de compos hyper ficelées qui nécessitent plusieurs écoutes, … bref qui nécessitent du temps et le temps, on n’en a plus parait-il, comme nous le disent nos retraités débordés. On n’en a tellement plus que j’écris ma conclusion dans l’introduction en me demandant maintenant si tu vas lire la suite …T’es là ? T’es pas là ? … Si t’es parti acheter le disque, alors ça va … Parce que ce sale disque convie le chanteur de demain et un guitariste chevronné. Ce jeune vocaliste culotté a le vent en poupe. Déjà connu pour ses reprises de Standards que je vous avais déjà présenté, Frontiers a eu la riche idée de faire chapeauter ce jeune fougueux à un Georges LYNCH expérimenté, probablement aussi par crainte de voir […]