Anniversaire Mai

En complément ou comme trailer du livre, voici les chroniques anniversaire de la Deep Purple Family ; à retrouver et échanger aussi sur la page facebook. Vous pourrez y voir davantage de photos et autres échanges. Lire la suite …

Les mises à jour se font sur temps libre. C’est du bénévolat pour partager ensemble notre passion commune Pourpre. Si il manque un anniversaire, soit je n’ai pas eu le temps, soit je n’ai pas eu l’info. Difficile de connaître certains jours de sortie d’album avant les années 90. N’hésitez pas à me le communiquer par mail ou sur fb.

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20 mai 2014 CALIFORNIA BREED S/T (Glenn HUGHES)

Ce projet Hughesien intervient un peu sur un coup de tête après la séparation de BCC. Agacé par la volonté de Bonamassa de ne pas tourner et de privilégier sa carrière personnelle et donc de ne pas promouvoir les albums de BCC dont le dernier vient de sortir, Hughes s’en va créer ce trio avec Jason Bonham et un parfait jeune inconnu, Andrew Watt, qui va le redevenir aussitôt, conseillé et présenté par le fils de John Lennon.

Cette contrariété va même se manifester médiatiquement via les fans du bassiste sur les réseaux sociaux du guitariste amenant ce dernier à fermer son forum et à communiquer sèchement après qu’une déclaration de Hughes soit-disant mal comprise, aurait mis le feu aux poudres. Blackmore aurait aimé. Au préalable, le BCC III, AFTERGLOW, fut déjà enregistré à la va-vite avec des compos de Hughes qui devaient apparaître pour un prochain album solo et que l’ambitieux Bonamassa aurait aspiré pour sa caisse à billets … et celle de Hughes au passage peu regardant ou faussement naïf. Autrement dit, on se trouve ici un peu dans une situation d’ex-aigri qui se réfugie de suite dans les bras du premier venu par pure rancune. Si les compos de cet album sont clivantes, le contexte défavorable semble exponentialiser les détracteurs et donc les avis négatifs. Fan invétéré, je trouve cet album correct avec de bons moments qui passent mieux une fois les aigreurs dispersées. On parle de Hughes tout de même et donc d’un smic qualitatif assuré avec 13emois et tickets resto-vacances. Ici, il est vrai que le sexagénaire a du mal à goûter à ce peu de respect et cela s’entend vocalement dans ce power blues. Le principal reproche à ce disque et qui semble être un avis unanime, est le son gras grungy du jeune Watt dont les fans Blackmorien ont peu l’habitude ni le désir.

Hughes n’ayant pas non plus les moyens financiers pour payer des musiciens au pédigrée élevé – je développe ce point dans le livre – l’héritier du batteur de Led Zeppelin plantera l’ami du papa décédé pour cachetonner en tournée avec Foreigner ou Heart – j’ai oublié lequel. Ce trio devient donc un duo le temps de quelques dates avec un batteur de session. Rien n’est donc fait pour mettre le bassiste-chanteur-compositeur dans une situation favorable. Le désir de l’ex-Purple de tourner avec le fils de son ami n’étant plus possible, ce disque ne verra pas de successeur. Depuis Hughes et Bonamassa se sont expliqués et remis ensemble pour un BCC IV. C’est beau l’amour. Jason a créé un tribute à devinez qui, avec des argonautes. Quant à Watt, il semble avoir grillé et s’est lancé dans la production.

Bref un album bâtard, qui ne rentrera pas dans les hauteurs du Rock ni hughesienne, mais qui a été mal aimé à sa sortie et qui mérite tout de même un peu d’affection. Car Hughes reste The Voice et ici grandement énervé, il se sort les tripes et met à genoux tous David Coverdale et Robert Plant aux alentours sur des titres direct, parfois Led Zeppelien, souvent rock, entre Rolling Stones et Red Hot Chilli Pepers. Quelle puissance hallucinante, et le comble, sans perdre la moindre once de soul ! D’ailleurs si Jimmy Page n’avait pas été ce guitariste si sur-côté, c’est lui qui devrait jouer sur cet album…. Bref, ce California Breed mérite mieux que le contexte vérolé de l’époque, et ça tombe bien, depuis, des watt ont circulé dans les fils. Et après tout, quand on a une pochette avec des palmiers faut savoir siroter en cool attitude et donc l’écouter sans la haute tension de l’époque. Parce que n’en déplaise aux détracteurs (fans d’aor de Rockmeeting), il est difficile de ne pas apprécier les SOLO (bonus), BREATHE, INVISIBLE, MIDNIGHT OIL, ALL FALL DOWN ou THE GREY.

Vous pouvez retrouver les avis d’alors ici => http://rockmeeting.com/index.php/hard-rock-heavy-metal/news/chroniques/hard-rock-heavy-metal-power-metal/5966-california-breed-california-breed#comment-2441

… et venir donner le vôtre sur la page Facebook

 

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19 mai 2015 WHITESNAKE The Purple Album

En ce 19 mai, le SERPENT BLANC a envie de se replonger à l époque où il avait une peau de bébé, une peau plus rose. En effet, en 2010, Jon Lord a des envies de réunir tous les membres de DP. Sait-il qu’il est malade pour désirer ce genre de choses comme s’il voulait célébrer sa carrière et partir en ayant essayer de rabibocher tout le monde ?
Après quelques sondages internes, il se rend compte que son souhait est utopique, donc il se rabat sur une reformation de la Mk III, même si Paice tourne avec la Mk VIII. A ce moment-là, Gillan n’est pas au mieux,depuis plusieurs mois et on pense que c’est bientôt la fin de DP sous cette version. La situation et l’envie de revanche de Hughes en fait un partant certain. Coverdale n’est pas fermé à l’idée bien que enlacé par son serpent. Reste donc le plus compliqué en apparence à convaincre : Maitre Ritchie sur sa tour perchée. Or, Lord est resté plutôt en bon terme avec le ténébreux guitariste avec qui il entretient des rapports respectueux réciproques. Des rumeurs se font donc de plus en plus présentes mais d’autres véhiculent que le guitariste ne veut pas de Hughes, mais de Glover. Lord insisterait pour que ce soit la MK III sous peine d’en perdre le sens de cette reformation, voire même l’alchimie : Imagine-t-on Glover chanter les parties de Hughes ? Non ! Donc, on peut imaginer qu’accaparé par ses projets divers, Lord n’ait pas envie de former au final une nouvelle Mark, synonyme de travail et d’investissement – n’oublions pas que c’était lui le directeur artistique du groupe – alors qu’il n’a envie que de faire des concerts fun sans se prendre la tête. Donc encore une fois, Maître Ritchie se fait attendre avant de faire tomber son fromage. Malheureusement, le claviériste décèdera deux ans plus tard. Hormis les proches, difficile de savoir exactement a quel degré d’avancement cette reformation était. Quoiqu’il en soit, tout comme le projet de reformation de RAINBOW en 1998 avec Dio, Powell et Murray, un décès mettra fin à l’intention.
Sans son modérateur, Blackmore ne se voit pas gérer cette Mk III seul et avec Hughes dans les pattes. Il propose tout de même à Coverdale, via sa manager, de travailler ensemble sur un projet proche de BLACKMORE NIGHT. Coverdale sent ce projet bancal et le guitariste hésitant. D’après ses dires, il n’arrive même pas à entrer en contact direct avec son ancien Pygmalion et doit passer par la belle-maman. Malin et du haut de sa position, sous les conseils de sa femme, il décide au final de surfer sur la vague nostalgique tout seul et même sans son ami Hughes prétextant vouloir le faire avec ses serpenteaux en faisant cet album de reprises de sa période Mk III – IV.
Artistiquement, le pari est risqué, impossible à surpasser. Mais tout comme Blackmore, le Cov est cartésien et visionnaire, et va donc faire confiance à son duo de guitaristes Red Beach – Joel Hoekstra, et surtout au marché US pour arranger tout ça à la sauce $ sans que ce soit dégoulinant. Si il est impossible de rivaliser, que ce soit à cause de l’usure de l’âge, de l’absence du groove des Paice-Hughes-bassiste et de la suavité de Glenn le chanteur, les arrangements choisis sont très surprenants et très réussis sur certains titres. Si bien qu’au final ce seront les deux hits BURN et STORMBRINGER qui seront les reprises ratées, et quelques part aussi, le jeu de bucheron de Tommy Aldrige qui rend le tout plus heavy et donc moins groovy. L’absence de Hughes reste aussi une hérésie sur quelques passages. Mais les autres pépites furent transformées avec un goût si exquis, que cet album sera pour moi une quasi totale réussite en tenant compte des forces en présence et de cette envie de se démarquer. Une vraie bonne surprise tant les guitaristes se font inventifs. ILs vont même jusqu’à rebooster The GYPSY. Les nouvelles versions de HOLY MAN, THE GYPSY, YOU FOOL NO ONE et à un degré moindre YOU KEEP ON MOVING frôlent le génie. Usé par les hésitations des uns et des autres, Maître Coverdale a filouté tout le monde et a réussi son pari. Et qu’on aime ou pas la démarche, par ce projet là, il aura rappeler aux USA que DP était numéro 1 mondial en 1973, et que la tournée américaine de 74 fut énorme.
Vous pouvez retrouver deux chroniques de l’époque ici http://rockmeeting.com/…/…/6905-whitesnake-the-purple-album…

Venez le commenter sur facebook !
 
 

 

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18 mai 1974 – DEEP PURPLE Record du Monde

Info recueilli de la page facebook Deep Purple (1968-1976)

Traduction google et un peu moi – MARK III :”Il y a 45 ans aujourd’hui – 18 mai 1974
“La musique rock ne devrait pas simplement faire sensation entre vos oreilles – tout le corps doit réagir aussi, dit Deep Purple. À Southampton Gaumont samedi soir, Purple, officiellement inscrit au livre Guinness des records en tant que groupe le plus bruyant au monde, a démontré sa supériorité. Leur système de sonorisation extrêmement puissant a envoyé les ondes sonores à travers 2 000 corps enragés.Je sais maintenant ce que c’est comme ces pauvres routiers qui se tiennent face à des exercices qui vibrent constamment – et je n’étais pas assis au premier rang non plus. Plus incroyable encore, le bassiste Glenn Hughes s’est excusé du fait que le groupe n’était pas aussi fort que d’habitude.

La musique a l’effet désiré. L’adrénaline gonfle le corps aussi vite que le guitariste Ritchie Blackmore crache ses notes de staccato. Les chansons – “Burn” et “Mistreated” étaient les meilleures pour moi – sont puissantes. Mais dans la pure agression de la musique, toute prétention à la subtilité est effacée. Purple sont un groupe pour aider à laver votre blues, un groupe pour laisser tomber vos cheveux. Ils ne sont pas pour l’homme de réflexion – mais ils ont une valeur de divertissement un samedi soir. “The Echo

“Deep Purple détenait le record et a été reconnu par le Livre des records du monde de Guinness comme” le groupe le plus fort du monde “quand, lors d’un concert au London Rainbow Theatre, son son atteignait 117 dB. Trois de leurs spectateurs ont perdu connaissance.”

From facebook Deep Purple (1968-1976)

45 years ago today – 18th May 1974
“Rock music should not just cause a sensation between your ears – the whole body must respond too, say Deep Purple. At Southampton Gaumont on Saturday night, Purple, officially entered in the Guinness Book Of Records as the world’s loudest group, proved their point. Their immensely powerful public address system sent the sound waves thudding through 2,000 frenzied bodies. I now know what it’s like for those poor roadmen who stand over constantly vibrating drills – and I wasn’t sitting in the front rows either. To make the situation more incredible, bassist Glenn Hughes actually apologised for the group not being quite as loud as usual.

The music has the desired effect, sends the adrenalin pumping around the body as fast as lead guitarist Ritchie Blackmore spits out his staccato notes. The songs – “Burn” and “Mistreated” were the best for me – are powerful. But in the sheer aggression of the music any pretensions to subtlety are wiped away. Purple are a group to help wash away your blues, a group to let your hair down with. They’re not for the thinking man – but they’re good entertainment value on a Saturday night.” The Echo

“Deep Purple held the record and were recognized by The Guinness Book of World Records as the “globe’s loudest band” when in a concert at the London Rainbow Theatre their sound reached 117 dB. Three of their audience members were rendered unconscious”

L’image contient peut-être : texte qui dit ’DEEP PURPLE have the dubious distinction of making the Guinness Book of Records as the "loudest pop group" It seems that the lads notched up 117 decibels with 10,000 watts of amplifi- cation at a Rainbow concert, enought to literally knock out three customers, But what sets Purple aside from a lot of other lods groups is that they don't turn the volume up to hide a lack of talent’

 

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16 mai 2010 Décès de Ronnie James DIO
L’initiateur du signe des horns \m/ Ronnie James Dio partait attraper et chevaucher l’arc-en-ciel dans l’obscurité froide en nous laissant en souvenir sa voix d’or. Beau cadeau ! Il restera cette Lueur Dans Le Noir ! Repose en paix …

16 mai 1976 RAINBOW Rising
Ce même jour, le lutin à la voix de géant céléste voyait dans les bacs cet album à la sublime pochette contenant l’épique et magistral STARGAZER ! Il est clair que Ronnie repose au milieu des étoiles.
Après toutes ces décennies, cette pochette me fascinera toujours autant … Et que dire de cet hymne épique qu’est STARGAZER ? Un bijou oriental, un chef d’œuvre musical ! … Ritchie Blackmore et Ronnie James Dio propulsés par de nouveaux musiciens dont un Cozy Powell en feu et les solides Jimmy Bain et Tony Carey, ont atteint là leur summum, et on peut dire LE summum. Déjà surnaturel, l’incroyable est qu’ils arriveront à faire aussi bien sur l’album suivant LONG LIVE ROCK AND ROLL. On en reparlera. Evidemment ce monument est bien entouré avec les TAROT WOMAN, RUN WTH THE WOLF, STARTRUCK ou un LIGHT IN THE BLACK. Les Accept, Iron Maiden, Helloween et toute la vague hard-rock et speed-métal mélodique à venir se seront à coups sûrs exercer les mains sur ces incontournables. Bref, beaucoup ont essayé d’égaler ce disque … Quant à y arriver … ???

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Sur Facebook, ils en ont dit, entre autres choses :

J’ai le 33 tours.. Stargazer, un morceau écouté écouté écouté écouté et encore écouté, quelle voix !!!!” Alain

Cet album frôle mon top 20 ! La pochette est superbe aussi. Il est resté 21, dépassé par Heaven & Hell. Pas mal quand même ! ” Eric

 

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13 mai SUNSTORM Edge of Tomorrow

Le 13 mai 2016 sortait EDGE OF TOMORROW, quatrième album du concept SUNSTORM de Joe Lynn Turner proposé par le label italien Frontiers Records. L’idée de ce projet était de ressortir du placard des démos prévues pour l’album suivant RESCUE YOU (1985) ou autres titres soit co-écrit par JLT pour d’autres artistes (Cher, Bolton, Don Johnson, …), soit pour en avoir fait les choeurs, principalement pendant les années 80, sa période AOR. Vous pouvez lire la chronique ici
http://rockmeeting.com/chr…/…/7550-sunstorm-edge-of-tomorrow

Aucune description de photo disponible.

 

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11 mai 2011 DEEP PURPLE Phoenix Rising

est une vidéo-témoignage principalement accès sur la Mark IV. Elle comprend un extrait de concert de 35mn RISES OVER JAPAN, seules images vivantes (à ce jour) sur scène de l’ère Bolin, et des interviews de Glenn Hughes et Jon Lord sur cette période et notamment sur l’affaire JAKARTA qui sera, un des points culminants des drames rencontrés avec le décès (provoqué?) d’un roadie. Une histoire qui serait bien plus passionnante à traiter dans un biopic, que les partouzes inintéressantes et maintes fois évoquées d’un Motley Crue dans The Dirt. Après les excentricités bisexuelles de Queen, on va avoir droit à celles gay d’Elton sur grand écran ! Vivement la version avec Bowie, parce que se faire tailler une pipe par une personne aux yeux bleu et vert doit être un grand moment à voir, à défaut de le vivre. Perso j’eus fantasmé sur les yeux magnifiques et intenses de Carole Gaessler, mais ne lui répétez-pas ! ou plutôt si, on ne sait jamais mouarf ! Respect à la dame ! Désolé pour ce passage graveleux, mais quitte à saluer le coté ceinture au cinéma, saluons l’évocation de la femme-fontaire dans The Dirt, sujet délicat qu’il faut savoir décomplexer pour celles qui nous font l’honneur de nous inonder de leur amour … Bref je m’égare ! Et si le duo Hughes-Bolin pourrait nous en raconter des belles anecdotes croustillantes, ce point là (G) n’a jamais été le leitmotiv promotionnel de DP. Pour eux, seule la musique compte ! Et ce n’est pas les sujets de conversation qui manquent dans l’histoire du groupe. Car cette affaire de JAKARTA montre à quel point il aurait été instructif, par exemple, de voir les relations internationales de l’époque pour organiser un concert dans des pays complexes. Ce documentaire, qu’on peut aussi considérer comme un hommage à Tommy Bolin, montre encore tout le potentiel de la Mark IV (fabuleux COME TASTE THE BAND), et surtout toute la légende de et autour de Purple, que j’essaie de mettre en avant dans le bouquin. Après Montreux, la Cal Jam, etc … quel autre groupe a connu tous ces événements? … et quels extraordinaires événements !

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Sur Facebook, ils en ont dit, entre autres choses :

Énorme et légendaire période ! COME TASTE THE BAND est un album totalement jouissif !” Alain

Documentaire magnifique qui rend l’objet indispensable !” Eric

 

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10 mai WHITESNAKE Flesh and Blood

Le 10 mai 2020, on fêtera les 1 an du WHITESNAKE Flesh and Blood 🙂 … En attendant d’analyser avec le recul, vous pouvez lire la chronique ici

Sur Facebook, ils en ont dit, entre autres choses :

”Rien à rajouter ! Tout est dit, et avec humour !” Ian

 

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le 9 mai 2019, je recevais une nouvelle impression du livre suite à de nouvelles commandes. Merci encore à vous !

Même jour,

9 mai 2008 – Glenn HUGHES – F.U.N.K.

Autant l’avouer de suite, je ne suis pas un grand fan de funk. Je trouve le style linéaire, répétitif et peu ouvert aux mélodies. L’exemple parfait de ma définition étant le hit représentatif Sex-Machine du maitre James Brown : sa version live répétitive à l’infini m’ennuie vite au bout de quelques minutes quand le groove ne se suffit plus. Certes, quand celui-ci est inspiré et vient se marier au blues et à la soul comme dans TRAPEZE ou au hard rock comme avec EXTREME, mon éclectisme s’ouvre.  Aussi, il faut que le groove suinte mais pas que … Si Hughes se dit un grand fan du genre et si j adore son jeu de basse, bizarrement, hormis sur l’hymne GETTING TIGHER de DP, ou le hit oublié PUSH de son album FEEL, je l’ai rarement entendu inspiré en termes de compositions funky dont vous l’avez compris cet album regorge. De plus, niveau mélodie, il aime bien puiser dans le répertoire Beatlesien, dont je n’apprécie pas non plus la musique pop trop sucrée. Enfin, il est rare que les prouesses vocales ne m’incitent pas à sauver un album du maestro. Mais ici, le vocaliste utilise beaucoup sa nuance nasillarde à la Stevie Wonder, nuance que j’aime justement le moins chez lui. FUNK est donc l’album que j’écoute très peu et encore pour cause de Hughesmania ; je lui préfère de loin FEEL et PLAY ME OUT. Il n’y a donc rien qui me fasse vibrer ici, même si je peux sursauter par courts instants comme un zizi sauteur sur quelques réglages (LOVE COMMUNION, NEVER SAY NEVER, ou la ballade SATELLITE). Aussi, il faudrait qu’un fan du genre et/ou de l album vienne à la rescousse pour défendre ce FUNK là. Qui se lance ? A noter que le compositeur lui-même se résignera à délaisser le funk en minorité dans sa future discographie, ayant compris que son public alimentaire et élémentaire mon cher Watson, l’attendait dans un registre plus rock. Commentez sur FB

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Sur Facebook, ils en ont dit, entre autres choses :

Un de mes albums préférés de Glenn ! ” Thibaut

 

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1er mai : Jour non identifié, en mai sortaient ces deux DPF : TRAPEZE & MOTHER’S ARMY

Le premier TRAPEZE (1970), qui avant de devenir un trio sous-estimé de funk soul blues rock autour de Glenn Hughes, Mel Galley (Whitesnake) et Dave Holland (Judas Priest), s’est lancé à 5 dans un pop rock psychédélique Beatlesien très marqué année 60. N’étant pas fan de cette décennie-là, je vous laisse apprécier. Pour ma part, il semble que cela n’intéressera que les nostalgiques et les curieux de découvrir la voix juvénile de celui qui n’est pas encore The Voice of Rock, mais qui laisse entrevoir un joli timbre et un début de technique de respiration déjà peu commun. Attention, il ne chante pas sur tout l’album et y partage donc (déjà) le chant. Musicalement, il n’y a rien à retenir, si ce n’est la jolie pochette. Pour collectionneur, ce qui ne sera pas le cas des deux suivants car indispensables ! …

Plus intéressant, ce coffret des 3 albums de MOTHER’S ARMY (2011) avec les ex-Rainbow Joe Lynn Turner, Bob Daisley et les pointures Jeff Watson (Nightranger, Dawn Yankees), Carmine Appice (King Kobra et le bottin jaune) Aynsley Dunbar (Journey et le bottin blanc). Il vaut mieux acquérir ce coffret, si prix correct, que les 3 albums séparés tant ceux-ci sonnent musicalement très différents. Vous pourriez être surpris par cette différence. Surpris aussi par le style et le potentiel. Si le troisième sonne davantage ”JLT”, il n’empêche qu’il y a une vraie recherche d’originalité (à la KING X) autour d’un concept écologique. Ces disques proposés entre 1993 et 1998 en plein grunge n’ont pas vraiment trouvé leur public, et semblent tout de même inaboutis, surtout le second à éviter. C’est dommage, car si créés dans les 70’s, il est probable que les maisons de disque leur auraient laissé le temps d’atteindre leur potentiel qu’augure le 3ème album, voire le premier. Niveau compo, pas le meilleur JLT, mais le plus ambitieux au final ! Dommage … j’en reparle dans le livre. … bon c’est pas tout ça, mais théoriquement, on ne bosse pas aujourd’hui hein !? 🙂 donc il y a d’autres albums de mai au jour non identifié, mais je les soumettrai plus tard dans le mois, faut que j’aille chercher le muguet ! À plus ! 🙂

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