Joe Lynn TURNER Discographie & Chroniques

Les albums DPF colorés sont chroniqués. Cliquer dessus pour lire ma chronique et aussi d’autres avis de fans exprimés sur la page facebook. Cette discographie est aussi abordée dans le livre ”Deep Purple 50 ans La Maison des Légendes 1968-2018”. Ces écrits sont effectués pour les dates anniversaires et uniquement sur mon temps libre. Tout coup de main est bienvenu. L’idée est de partager une passion. Joseph Arthur Mark Linquito – né 2 août 1951 USA New Jersey – Mark V 1989 à 1992 – chanteur S’il y a des gens qui arrivent à être à la bonne place au bon moment, sur ce coup là, lui, c’est l’inverse. Malgré une voix irréprochable, son recrutement fut l’égal d’un marseillais à Paris ou inversement. Dommage et injuste, car il reste un grand chanteur, de la Mark V, de RAINBOW et de H.T.P, entre beaucoup d’autres projets de qualité ! Difficile de ne pas apprécier ses prestations vocales sur des titres comme I Surrender – Can’t Let You Go – Street Of Dreams – Fire In The Basement – Crystal Ball – On The Ledge ou encore sur des reprises comme Nothing Else Matters – Back In […]

RAINBOW Bent Out Of Shape

Troisième et dernier album de RAINBOW avec Joe Lynn TURNER au chant ! Considéré comme le meilleur des trois, BLACKMORE poursuit sur la voie du FM empruntée à partir de l’album Down To Earth.  Ici, le son de claviers est encore plus prononcé et la batterie se fait de plus en plus linéaire, signe d’une volonté d’aller à l’essentiel. Le coté FM ne se matérialise pas uniquement dans des mélodies accessibles, (Can’t Let You Go, Desperate Heart, Street Of Dreams) mais aussi dans la durée des titres dont un seul dépasse les 5 mn. On est encore à l’époque de la K7/LP mais on est loin des titres épiques qu’au moins un des albums précédents comportaient encore, même avec TURNER (Eyes Of Fire et Difficult To Cure, voire un No Release pour sa durée ou un Midtown Tunnel Vision pour son intensité). Toutefois si l’épique est exit, Ritchie BLACKMORE n’en oublie pas d’où il vient en proposant deux jolis instrumentaux : l’un amené par David ROSENTHAL (Snowman) qui comporte un esprit médiéval (la partie de clavier aurait pu être joué à la flûte) mais aussi un son SF qui vogue en ce début des années 80, […]

Ronnie James DIO infos celebrations

Le tout premier documentaire couvrant toute la carrière sur la vie et l’époque de Ronnie James Dio arrive dans les cinémas du monde entier pendant deux jours seulement le mercredi 28 septembre et le dimanche 2 octobre. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.DioDreamersNeverDie.com! Tickets en vente à partir du 24 août !   ** Infos du 12 février 2021 ** Rééditions + autobiographie + documentaire BMG réédite aux formats vinyle et CD les live “Evil Or Divine: Live In New York City” et “Holy Diver Live”, dès le 12 février 2021. Il y aura une édition limitée avec un design lenticulaire 3D de la taille du vinyle… Les pochettes seront différentes des originaux commander Evil Or Divine ici ou sur Amazon CD / LP commander Holy Diver Live ici ou sur Amazon CD / LP Face A: Killing The Dragon Egypt (The Chains Are On) Push Face B: Drum Solo – Simon Wright Stand Up And Shout Rock and Roll Don’t Talk To Strangers Face C: Man On The Silver Mountain Guitar Solo – Doug Aldrich Long Live Rock ‘N’ Roll Lord Of The Last Day Face D: Fever Dreams Holy Diver Heaven And […]

RAINBOW Stranger In Us All

Après avoir quitté pour la seconde fois DEEP PURPLE en 1993, Ritchie BLACKMORE reforme son RAINBOW. Il aurait pu faire appel à nouveau à Ronnie JAMES DIO, lui aussi ”fraîchement” démissionnaire de BLACK SABBATH parti se réfugier dans une nouvelle carrière solo. Mais l’homme en noir, qui n’a plus l’envie de querelles d’égo, préférant plutôt que tout le monde suivent son égo à lui, préfère refaire appel dans un premier temps, à son autre ex-chanteur de RAINBOW et de … DEEP PURPLE, le docile Joe Lynn TURNER. Malheureusement pour ce dernier, lors des répétitions, le guitar-hero n’est plus satisfait de la voix de son ancien ”esclave”. C’est dommage car cette mue vocale est au contraire bénéfique. Sa voix devient plus rauque, donc plus rock dans un esprit à la Paul RODGERS ; un RODGERS que BLACKMORE voulait recruter en 1973, va comprendre Ian ! BLACKMORE préfère rester dans une veine plus lyrique, plus lisse, un peu à la DIO, ce qu’il trouvera auprès d’un chanteur quasi inconnu dénommé Doogie WHITE (LA PAZ, MIDNIGHT BLUE) et qui possède une autre qualité, celle de connaître beaucoup de chansons de terroir (qui a dit de chansons à boire?). […]

Ritchie BLACKMORE Discographie & Chroniques

Les albums DPF colorés sont chroniqués. Cliquer dessus pour lire ma chronique et aussi d’autres avis de fans exprimés sur la page facebook. Cette discographie est aussi abordée dans le livre ”Deep Purple 50 ans La Maison des Légendes 1968-2018”. Ces écrits sont effectués pour les dates anniversaires et uniquement sur mon temps libre. Tout coup de main est bienvenu. L’idée est de partager une passion. Richard Hugh Blackmore – né le 14 avril 1945 GB – blackmoresnight.com (le plus grand) guitariste : un son, un style, une virtuosité, une diversité, … 3 groupes originaux, 2 légendaires !!   ”Yes ! Ça fait plaisir de voir un post comme celui-ci. Je considère également Ritchie comme l’un des plus grand guitariste de tous les temps… sa virtuosité n’a pas d’égal. Il est pour moi le lien parfait entre Hendrix et Van Halen. L’une des meilleures carrières musicale de ces 6 dernières décennies ! Rock on for ever Ritchie ! ?” Cédric Féral Deep Purple 1968 Shades of Deep Purple 1968 The Book of Taliesyn 1969 Deep Purple 1970 Concerto for Group and Orchestra (live) 1970 In Rock 1971 Fireball 1972 Machine Head 1973 Who Do We […]

Ritchie BLACKMORE’s RAINBOW

Ce 15 août de l’Ascension 1975, deux hommes gravirent une montagne en argent ! L’un pour atteindre des sommets de musicalité, le second pour y faire résonner sa majestueuse voix sur le monde entier ! Bien avant que Tony Stark ne balance sur les grands écrans du vingt-et-unième siècle son fameux ”Je suis Iron Man”, Ritchie BLACKMORE sera encore moins modeste avec son fameux ”Je suis l’Arc-En-Ciel” (carrément!). En 75, DEEP PURPLE arpente les routes mondiales avec le gruppetto des ”maillots jaunes” affirmés de l’époque. Aussi, c’est au plus fort de sa renommée que le guitariste décide de sortir ce qui est censé être son premier album solo. Alors quen 72, Ritchie BLACKMORE nourrissait déjà des envies de s’évader de la pression Pourpre du temps de la Mk II, avec notamment le projet mort-né BABY FACE, devant inclure Ian PAICE et Phil LYNOTT, le co-fondateur voit son leadership contredit par les nouveaux venus formant désormais la Mk III, Glenn HUGHES et David COVERDALE. Après un premier album Burn, pleinement réussi, l’entente s’effrite lors de la production du second, Stormbringer (clique sur la discographie chroniquée de DP et les membres). En effet, Glenn HUGHES veut apporter […]

HUGHES THRALL

“5 ans plutôt”, je me demandais si Glenn HUGHES n’avait pas inventé le Funk-Prog avec son premier album solo Play Me Out  !? Je me demande ici, s’il n’a pas inventé aussi le Funk-Hard-FM !? … Inventer ou pas, le débat reste ouvert. Il a assurément poussé les curseurs comme peu l’ont fait. En s’alliant avec l’acolyte de Pat TRAVERS, à première vue, l’ex-chanteur de TRAPEZE, pensait probablement s’assurer de produire un album qui aurait une bonne base de Rock Blues funky, modernisée si on écoute la carrière ”solo” de Pat THRALL ; Ecoutez Automatic Man et vous comprendrez ce qui va suivre ! Cette modernité assez progressive et qui rejoint totalement le délire de Play Me Out en nettement plus Rock Hard, va donner un mix exceptionnel avec le bassiste. Le choix de s’associer avec Pat THRALL paraît donc cohérent si on veut rester dans l’esprit “funky-évolutionnaire” de l’album précédent. Mais un ingrédient va s’inviter dans cette mouture apportée par le guitariste américain. On ne sait pas si cette patte est du à l’ambiance West Coast américaine qui règne alors autour de 1982, avec les cartons dans les charts des TOTO, BOSTON, JOURNEY et […]

JUDAS PRIEST – Vienne chapitre3 part2 – 26 juillet 2022

Concerts (partie 2)   Moins torturant les esprits, le show de JUDAS PRIEST, tout comme celui de KISS à Nîmes (report là) est carré de chez carré. La décoration est super bien pensée dans une ambiance Metal chère au groupe au détail près, hormis l’arrivée d’un taureau vers la fin du bal sans que je n’en comprenne sa thématique !? Breaking The Law ajouté à du militantisme anti-corrida ? J’avoue avoir des oreilles amères à l’écoute de Breaking The Law tout comme à celle d’autres chansons pour la liberté quand on sait comment on s’est laissé piéger et soumettre récemment. Il y a un côté grande gueule dans ces chansons là mais quand ”faut y aller”, il y a moins de monde .. bref le temps fera son œuvre … (Monsieur Furious : L’administrateur de votre compte Réseau Social and Co vous signale que vous venez de perdre 3.851.486 abonnés de plus) Scène radioactive !!   Scéniquement, tout repose sur le duo HALFORD-FAULKNER. Si HALFORD se ”contente” de se déplacer tel un prêtre avec une gestuelle simple mais charismatique, Richie FAULKNER vous balance toute la panoplie du guitar-hero. Ian HILL est bien habité mais reste posté […]

The DEAD DAISIES (JUDAS PRIEST) – Vienne chapitre 3 part 1 – 26 juillet 2022

Préambule perso (un peu long mais t’as que ça à faire sur la plage ! Si t’es pressé, va direct au paragraphe ”concerts”) Je n’avais jamais vu JUDAS PRIEST lorsque j’ai lu l’annonce de cette date dans Rock Hard Mag presqu’un an avant son échéance. Evidemment, à la seconde précédente, c’était surtout de voir Glenn HUGHES avec The DEAD DAISIES qui m’asticotait. L’affiche se greffait donc dans mon subconscient d’autant que Vienne et la région sont superbes. J’envisageais donc de me farcir les 7h de route aller. Puis le HELLFEST annonça son affiche définitive et surtout, je réussis à attraper au vol les fameux sésames (report du HF à lire bientôt) incluant ces mêmes Judas et Daisies qui me fit du coup, remettre en question ma venue sur Vienne. Sauf que l’ambiance festival et les temps de jeu ne sont pas les mêmes. D’ailleurs, j’enrageais (oui parce que le metalleux enrage, il ne s’agace pas) de voir les seules 40 mn irrespectueuses pour le légendaire Glenn HUGHES, qui n’avait déjà pas eu droit à mieux lors de sa venue précédente en solo, d’autant plus quand on voit certains groupes à la qualité discutable (heu pardon rageante) […]