RAINBOW On Stage

Hallucinant le nombre de live mythiques que la DPF a pu nous offrir !

En 1975, Ritchie BLACKMORE décide de quitter la ”Route des Etoiles” alors à son sommet, pour ”Sillonner l’Arc-en-Ciel” ! Quitter un géant pour en créer un autre, fallait oser et surtout en avoir le talent et l’intelligence ! Il touchera la grâce au point de nous la faire encore partager ici !

Qui peut se remettre de cette version de Catch The Rainbow de 15mn ? Malicieux, il poussera même l’audace à proposer un inédit, et pas n’importe lequel, un futur hymne, un de plus, Kill The King ! Une tuerie de plus qui rejoindra la galaxie des solos et riffs universels aux côtés des Highway Star ou autre Burn ! Et si ça ne suffisait pas, et si on sait la passion qu’a l’Homme en Noir pour la musique classique, il viendra démontrer, après un interlude jazzy de Lazy, son éclectisme avec un Blues à faire rougir de jalousie tous les CLAPTON, BECK et PAGE de l’univers ! Et puis si le compositeur sait se faire majestueux, ou courtisan avec le très néo-médiéval Sixteenth Century Greensleeves, il n’en oublie pas d’où il vient, avec le rock n’ roll Startruck tout droit influencé par ses années aux côtés des Gene VINCENT ou autre Jerry Lee LEWIS.

Musicien complet ? Vous avez dit : complet ? En fait, avec le recul, on s’aperçoit que BLACKMORE n’a laissé que des miettes aux générations futures : il a tout pris et il a surtout tout magnifié ! Tout magnifié avec ses arpèges aux touchés uniques et majestueux ! Alors, si vous arrivez à résister à l’aura stellaire du guitar-héro, comment arriverez-vous à tenir en plus à celles des Cozy POWELL, Jimmy BAIN, Tony CAREY et du magicien Ronnie James DIO ? Si ce dernier n’arrive pas à reproduire la dramaturgie d’un David COVERDALE sur Mistreated, il en apporte une autre couleur, … une couleur tout aussi éblouissante grâce à son lyrisme … stellaire ! une voix portée par cette Homme Sur Cette Montagne d’Argent et qui va résonner à l’infini dans ce ciel si coloré de leur talent ! Il ne manque ici que le sublime Stargazer ! Absence incompréhensible justifiée probablement par le format court du vinyle.

”Magie” est le mot qui introduit mon livre parce qu’adolescent inculte, c’est ce mot-là qui revenait souvent dans la (bonne) presse écrite de l’époque ! Un adjectif qui déboussolait mon esprit alors profane de cette musique ! A l’écoute de ce live, vous en comprendrez le mot, la définition ! Que dis -je ? ce live ne s’écoute pas, il se hume, il se vit !!! …

Alors si hélas, 3 des membres sont déjà partis s’amuser sur l’Arc-en Ciel et les étoiles, et que le guitariste se fait las … à tout jamais, avec cette magie live, restera sur nos pores leurs poussières d’étoiles !! Tout simplement, M.AG.I.Q.U.E !!

Voilà ce que les fans de la page facebook consacrée à l’article en disent, entre autres, joignez-vous à eux !

”Il a tourné jour et nuit celui-là à l’époque …!” Thierry Pierron

Le premier Rainbow que j’ai acheté. Il m’a marqué à vie.” Phil Lizzy

1er vinyle de Rainbow offert par mon oncle, j’avais 8/9 ans ! Grosse baffe ! Alors que j’étais déjà fan de Purple…” Willy Papama

Album de ma jeunesse, acheté après les avoir vu Porte de Pantin au Pavillon de Paris le 27 octobre 1977. Un must ! Vinyl gardé précieusement avec le billet d’époque. 👍” Christian Vergnaud

”Le son énorme… l’apport différent du clavier dans Rainbow. Carey (puis les autres) appuyaient la guitare avec main gauche le hammond et main droite le clavinet dans les graves, les deux passés aux filtres du Marshall saturé. On ajoute la puissance de Cozy Powell plus massif que Paice, avec la double pédale. Le tout lié par une basse bien graveleuse, et les accords incisifs et agressifs du Maitre. C’est la différence principale dans ce domaine avec Purple, Jon Lord n’étant pas un simple exécutant. Quant à Stargazer, in y a une grosse production sur Rising, qu’il est difficile de restituer en live. Un album mythique en effet. 🤘😉” Chris St Ray

”Trop court dommage. Il manque Stargazer, Do you close your eyes et éventuellement A Light in The black (joué au début de la tournée). Très largement retravaillé en studio par Martin Birch qui a fait des coupes, des remontages, qui a rajouté des échos sur les voix, etc. Bref comme sur Made in Europe 1 an plus tôt.
Et franchement, il a vachement bien bossé car On Stage sonne du feu de Dieu ! ” Hubert Allusson

”Un des meilleurs live du style, indispensable !! Rainbow au sommet de sa forme!!” Thierry Huort

”Très belle chronique maestro Franck Urban” Alain Dusseuil

 

 

Couleurs

Kill The King

Medley

Man On The Silver Mountain

Blues

Startruck

Catch The Rainbow

Mistreated

Sixteenth Century Greensleeves

Still I’m Sad

Peintres

  • Ronnie James Dio : voix
  • Ritchie Blackmore : guitare
  • Jimmy Bain : basse
  • Cozy Powell : batterie
  • Tony Carey : claviers

Production  Martin Birch

Label  POLYDOR  //  Amazon CD / CD Remaster / shm CD / 2LP / 2LP Gatefold / K7

Sortie  7 juillet 1977 (concert décembre 1976)

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Retour à la discographie de Ritchie BLACKMORE

Album en écoute ci-dessous

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