Les membres DP

Jon Lord : 1968 – 2002 ; décédé 2010

Charismatique, un musicien dont l’impact changea la face de la musique rock. Il a apporté la musique classique au rock et le rock à la musique classique. Il aurait pu apporter encore davantage si … le livre vous dit tout 😉 Son influence et son aura manquent.

Ritchie Blackmore : 1968 – 1975 ; 1984 – 1993

Humainement contesté mais musicalement vénéré, son jeu et son apport dans la musique rock sont égaux, voire supérieurs aux meilleurs. Son impact fut minimisé par un caractère associable, qui lui aura valu des inimitiés dans le milieu et qui lui fera payé en retour. Clivant, le livre vous aide à vous faire votre opinion sur le personnage, mais sans contestation possible, le guitariste fait parti des Grands. Parti faire une carrière folk, le rock a perdu un de ses plus imminents représentants.

Ian Paice : 1968 – …

Seul membre historique encore en lisse, son jeu de batterie force l’admiration par sa virtuosité, mais aussi par le fait qu’il est une exception dans l’univers du rock. Cette double particularité appuie la marque Pourpre, au point que son départ mettrait en péril son identité musicale.

Nick Simper : 1968 – 1969

Bassiste, injustement licencié, son court passage le créditera d’avoir repéré LE chanteur et participé au premier hit du groupe.

Rod Evans : 1968 – 1969

Tout comme son acolyte bassiste, il fera un court séjour, mais pas moins de 3 albums. Pourtant crooner, sa voix ne conviendra pas à l’évolution.

Ian Gillan : 1969 – 1973 ; 1984 – 1989 ; 1993 – …

Ce chanteur est Dieu !

Roger Glover : 1969 – 1973 ; 1984 – …

Bassiste, compositeur, auteur, producteur … malgré une discrétion et une diplomatie à toutes épreuves, volontairement ou involontairement, il impactera fortement la carrière de l’institut. Il représente probablement l’âme du groupe, celui qu’on ne voit pas au prime abord (tout est relatif) et pourtant celui dont on ne peut se passer. Le socle !

Randy California : 1972

Pigiste pour quelques concerts pour remplacement maladie ; faire appel à lui, n’aura pas été sans incidences.

Glenn Hughes : 1973 – 1976

Bassiste chanteur hyper talentueux, son insouciance lui jouera de sales tours. Malgré ses errements, la nature préservera sa voix, au point de le considérer comme La Voix du Rock. Son impact musical et humain furent indéniables, tant pour le meilleur (souvent) que pour le pire (parfois).

David Coverdale : 1973 – 1976

Le britannique représente à lui seul le rêve américain. Le livre vous relate son histoire à ce moment là. Au delà de son sex-appeal et de sa lucidité, sa voix restera comme une des plus belles du rock.

Tommy Bolin : 1975 – 1976 ; décédé 1977

Un guitariste à l’immense talent gâché par une immense faiblesse. Une apparition foudroyante le temps d’un album culte.

Joe Lynn Turner : 1989 – 1992

S’il y a des gens qui arrivent à être à la bonne place au bon moment, sur ce coup là, lui, c’est l’inverse. Malgré une voix irréprochable, son recrutement fut l’égal d’un marseillais à Paris ou inversement. Dommage et injuste, car il reste un grand chanteur.

Joe Satriani : 1994

Le sauveur, le coach mental … il vint à la rescousse en urgence d’un groupe désemparé pour une tournée japonaise, puis reboostera le futur du groupe lors d’une tournée européenne quelques mois plus tard. Les extraits des témoignages de Jon Lord et de Ian Gillan qui figurent dans le livre à son égard, sont sans équivoques.

Steve Morse : 1994 – …

La recrue parfaite ! Complet, virtuose, affable, celui qui fut élu 5 fois meilleur guitariste aux USA, était le choix idéal pour relancer une machine enlisée. Si le poids de l’histoire n’était pas aussi ancré dans les esprits, nul doute que son implication serait davantage estimée comme elle devrait l’être. Merci d’avoir ressuscité DP !

Don Airey : 2002 – …

Malgré des débuts timides, remplacer Jon Lord n’était pas à la portée de n’importe qui. Il sut imposer son jeu, déjà honoré par la multitude de Grands qui ont fait appel à ses talents. Il prit une importance dans le groupe de plus en plus grande, au point d’en être aujourd’hui le point d’orgue.

Bob Ezrin : 2012 – …

Il est rare d’inclure un producteur dans l’histoire d’un groupe, surtout quand celui-ci a 50 ans d’existence, et d’autant plus qui a fait appel à ses services à cet instant de cette carrière si longue de 18 albums alors, et qui n’avait donc plus rien à prouver. Alors que le groupe faisait du surplace, le producteur a su canaliser, réorienter et actualiser des énergies individuelles des membres, souvent complémentaires, mais parfois opposées aussi. Indéniablement, sa contribution à remettre le groupe sous les feux de la lumière – que le groupe n’avait pas éteint non plus, relativisons – ne fait l’objet d’aucune contestation possible. Les deux derniers albums l’attestent, et un vingt-et-unième ensemble serait envisagé, si l’âge des musiciens ne freine pas d’ici là. Un signe évident de son apport ! => en savoir plus

Pour les profanes, le livre sera votre guide,

Pour les fans, il synthétise, rappelle, clarifie cette histoire si chargée, et peut-être vous apprendra ou remémorera quelques anecdotes, détails, ou vous renverra à vos propres souvenirs et émotions. 

 

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le livre La Maison des Légendes

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