WHITESNAKE Come An’Get It

En ce onzième jour d’avril 1981, se glissait dans nos écoutilles, un quatrième SERPENT BLANC affectueusement invitatoire nommé COME AN’GET IT ; doublement invitatoire avec sa pochette sulfureuse. Constitué de véritables perles de boogie blues rock, et dont le titre DU VIN, DES FEMMES ET DES CHANSONS, pourrait résumer presqu’à lui seul l’état d’esprit de cette fine équipe, composée de Lord et Paice, du solide Neil Murray et de la paire Moody-Mardsen. Mais ce serait faire peu cas de ses autres qualités. Car il n’en est pas moins dénué de soul et d’une certaine finesse comme peuvent en témoigner les sensuels LONELY DAYS LONELY NIGHTS, CHILD OF BABYLONE, TILL THE DAY I DIE qui pourraient nous faire oublier les titres directs, voire coquins (comment ?):) tels que HOT STUFF, le Lordien DON’T BREAK MY HEART AGAIN (pauvre poussin lol), GIRL et HIT AN’ RUN. Il n’y a rien à jeter dans cet album avec lequel on ne peut passer qu’un excellent moment de distractions. Un disque anti-déprime ! tsssss tssss tssss Viens chercher bonheur Babe ! Venez le commenter sur Facebook, ils en ont dit, entre autres choses : ”La Bonne époque ! ” Christophe […]

WHITESNAKE Ready An’Willing

31 mai 1980 Il y a des pochettes qui reflète bien la musique. A la fois simple, directe mais gardant un zest de mystères suffisant pour attiser la curiosité. Ne dévoilant qu’une partie des visages, tel un joli décolleté, on désire y découvrir ses secrets,  voir quelles douceurs peuvent bien s’y cacher dessous. Cette métaphore n’est pas choisie par hasard tant la musique de ce serpent là est érogène. Les musiciens se font ardents en mettant notamment en avant la basse – un comble quand on a deux guitaristes, un claviériste et un chanteur de ce niveau. C’est dire l’espièglerie qui règne ici. En effet, cet instrument vient d abord vous inviter, puis vous charme à entrer dans ce repère un peu sombre qui vous noue la gorge. Puis mise en confiance, elle vous susurre de vous abandonner aux délices du streap-tease. Car tout dans ce disque est sensualité et vous appelle au bien-être, à casser vos chaînes, à la coquinerie au bon sens du terme. La musique se fait tour à tour swing, boogie, bluesy, esprit cabaret monté clandestinement derrière un vieux garage, et transpire l’érotisme comme sous une chaleur tropicale.  Madame ? Vous […]

WHITESNAKE Snakebite

Juin 1978, jour  de sortie inconnu, SNAKEBITE est un EP qui fait suite aux deux albums solo de David Coverdale, qui essaie de trouver son chemin dans le blues, en nous priant, par un COME ON explicite, de le rejoindre sur ce qui va devenir WHITESNAKE ! Le sympathique boogie BLOODY MARY appuie cet élan, mais reste encore gentillet par rapport à ce qui va suivre. Cet EP sera réédité en format vinyl 33t dans lequel sera rajouté des titres de ses albums précédents. COME ON et la reprise AIN’T NO LOVE IN THE HEART OF THE CITY figurant sur le live d’anthologie à venir, aussi, ce disque ne s’adressera qu’aux collectionneurs. Venez nous éclairer sur ce disque sur sa page facebook consacrée Personnel Tracks 1-4 David Coverdale – vocals Micky Moody – guitar Bernie Marsden – guitar Neil Murray – bass guitar Dave Dowle[4] – drums Pete Solley – keyboards Tracks 5-8 David Coverdale – vocals Micky Moody – guitar Tim Hinkley – piano Alan Spenner – bass Tony Newman[5] – drums Lee Brilleaux – harmonica Roger Glover – clavinet, cowbell, Arp 2600 Graham Preskett – violin

Jon LORD Windows avec David Coverdale et Glenn Hughes

Autant être honnête, ma faible culture en musique classique ne m’invite pas à vous proposer une chronique. Il en sera de même pour les autres projets de ce type de Jon Lord. Si l’un.e d’entre vous se sent l’envie de les chroniquer et nous initier au classique, vos écrits sont les bienvenus. Par contre si j’évoque ce live enregistré le 1er juin 1974, c’est surtout pour la présence de Hughes et Coverdale, et aussi du futur partenaire de Paice et Lord, Tony Ashton. Ce dernier viendra former le A de P.A.L pour un unique album qui révèlera l’imposture du duo pourpre vis a vis du disque STORMBRINGER et donc de Glenn Hughes. J’en parle dans le livre. J’avoue aussi que je n’ai pas l’album et que je ne l’ai jamais écouté. Je vous joins juste ici les deux extraits vidéo ou le trio de chanteur est à l’oeuvre et où on peut gouter l’excellence vocale des remplaçants de Gillan et Glover chacun dans son registre si particulier et si complémentaire. Si Coverdale est exquis, la finesse de Hughes et sa mélodie vocale sont remarquables. Enjoy ! Venez nous éclairer sur ce disque sur sa page […]