Anniversaire Avril

En complément ou comme trailer du livre, voici les chroniques anniversaire de la Deep Purple Family ; à retrouver et échanger aussi sur la page facebook. Vous pourrez y voir davantage de photos et autres échanges. Lire la suite …

Les mises à jour se font sur temps libre. C’est du bénévolat pour partager ensemble notre passion commune Pourpre. Si il manque un anniversaire, soit je n’ai pas eu le temps, soit je n’ai pas eu l’info. Difficile de connaître certains jours de sortie d’album avant les années 90. N’hésitez pas à me le communiquer par mail ou sur fb.

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27 avril

Un peu seul comme anniversaire en ce 27 avril, et pour cause, ce tube sera le ”seul” gros hit-single ”pensé = marketé” de toute l’histoire du groupe, sachant que DP n’a au final eu ”que” 2 grands cartons mondiaux 45t avec Smoke on The Water. Cette reprise de Joe South, HUSH, sera le premier succès de la Mark I, avec donc Rod Evans au chant. Classé 4e dans les charts US, paradoxalement il ne séduira pas les charts britanniques, rendant raison à l’adage ”Nul n’est prophète à son pays”. Ce tube est toujours joué en rappel et est d’ailleurs la seule composition d’une autre Mk qu’accepte d’interpréter Ian Gillan ! … Allez ! Chante avec moi : ”Naaa nana na, nanAnaaa nanaaanaaaaaaa Huuushhhh !” … PS : ce single est aussi une occasion de repenser au regretté Steve Lee qui l’avait repris aussi avec Gotthard, et que Jon Lord sollicita pour ses projets solo !

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26 avril

Quelle drôle de coïncidence dans le 26 avril ! 2 prestations divines ! La première en 1970 avec cette version stellaire de ”Gethsemane” qu’enregistre en cette semaine IAN JESUS GILLAN pour cette comédie musicale au succès intergénérationnel, JESUS CHRIST SUPERSTAR ! Quand on écoute cette version inégalée, nul doute que l’on devine que Dieu habite la voix et le physique du chanteur !

43 ans plus tard, Bob Ezrin ressuscitait la môelle divine, mais alors poussiéreuse, du Pourpre Profond avec un NOW WHAT !? (2013) majestueux et épique (Simple Song) ! Un dix-neuvième album qui créa une énorme surprise tant on n’espérait plus l’Institut à ce niveau-là d’inspiration ! Le gros mérite de cet illustre producteur aura été d’optimiser les capacités actuelles des 5 fantastiques, en y ajoutant une touche prog (Weirdistan, Out of hand, Après Vous …) , mais aussi une direction allant à l”’essence ciel” (Hell to Pay, All theTime), le tout sous forme d’hommage à Jon Lord (Uncommon Man, Above and Beyond) ! Un vrai miracle ! Une résurrection ! … L’un a une pochette noire, l’autre blanche ! Quand on connaît le peu d’intérêt que porte le groupe pour ce genre de détails, on en déduit alors que la coïncidence du Ying et du Yang de même qualité ne peut être alors qu’un signe du destin ! … Et maintenant !? … Va-t-en donc t’écouter ces deux merveilles !

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24 avril

Pour ce jour-là, j’étais invité pour présenter le livre lors d’une Spéciale de 2h sur la Deep Purple Family, chez RADIO PAÏS, dans l’émission ROCK STAGE animée – que dis-je ? – distillée par notre Francis Zégut local, l’épatant et passionné, PAULO pronounced Paolo ou … Paulo ! Une émission (n°63) que l’on peut écouter indéFiniment 😉 

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18 avril

”Good To Be Born” ! C’est ”bon de naître” un 18 avril aurait pu dire WHITESNAKE en sortant son GOOD TO BE BAD (2008), après une longue période d’absence. David Coverdale, pensant que plus personne ne voulait de son serpent, se surprend à constater du contraire en tournée, ce qui l’amènera à produire onze ans aprés Retless Heart, ce dixième album, soutenu par une nouvelle équipe, à l’exception du batteur Tommy Aldrige, déjà présent en 1987. Certains lui préfèrent son successeur Forevemore, c’est loin d’être mon cas. A ce jour, je reste toujours séduit par les BEST YEARS, CAN YOU HEAR THE WIND BLOW, IF YOU WANT ME, LE TITRE EPONYME, ALL FOR LOVE, GOT WHAT YOUR NEED, A FOOL IN LOVE … et la somptueuse ballade TIL THE END OF TIME. Retour gagnant pour ma part !

Le même jour IAN GILLAN re-enregistrait dans GILLAN’S INN (2006), des classiques retraçant sa carrière solo, mais aussi dépoussiérant des inédits live de DP, le tout avec des invités de marques, tels que Joe Satriani, Uli Jon Roth, Jeff Healey, Toni Iommi, Joe Elliott, … Un album d’autant bienvenu, qu’à l’époque, en province, ses disques se faisaient plutôt rares dans les bacs avant les rééditions qui suivirent.

Enfin, le single FOOL FOR YOU LOVING défendra en avant-première l’indispensable album READY AN’ WILLING (1980)

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Sur Facebook, ils en ont dit, entre autres choses :

Deux très bons albums 👍👍” Philippe

 

Avril ! dévoile-nous ton fil … éléctrique

Cette semaine d’avril étant ”pauvre” en anniversaire DPF, on fêtera ici ceux dont le jour n’a pas été identifié ; si quelqu’un sait, merci de participer ! Dans les papiers cadeaux, apparaissent donc le classieux 45t EMMARETTA/WRING THAT NECK (1969) de la MK I qui promotionnera le 3ème album nommé DEEP PURPLE ;

l’indispensable et furieux FUTURE SHOCK (1981) du groupe ”GILLAN” ;

la flashy pochette du très AOR, STRAIGHT BETWEEN THE EYES (1982), 3ème album avec Joe Lynn Turner dans RAINBOW ;

et le très enthousiasmant et aussi vivement conseillé LIVE IN ANAHEIM (2008) enregistré le 14 septembre 2006, dans lequel IAN GILLAN nous fera le plaisir de dépoussiérer quelques classiques Pourpres oubliés, notamment l’énorme NOT RESPONSIBLE (mais pourquoi DP ne le joue-t-il pas !!! pourquoiiiiiiiii arrrghhh !!!??? ) et les flambloyants WASTED SUNSET et WHEN A BLINDMAN CRIES, au beau milieu des nombreux standarts ”solo”, parfois sous-estimés car dans l’ombre (à tort) du Pourpre : Bonne humeur assurée !

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15 avril

Bon anniversaire au mitigé mais point inintéressant rock prog psychédélique CLEAR AND TURBULENCE (1977) du IAN GILLAN BAND

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11 avril

En ce onzième jour de 1981, se glissait dans nos écoutilles, un quatrième SERPENT BLANC affectueusement invitatoire nommé COME AN’GET IT ; doublement invitatoire avec sa pochette sulfureuse. Constitué de véritables perles de boogie blues rock, et dont le titre DU VIN, DES FEMMES ET DES CHANSONS, pourrait résumer presqu’à lui seul l’état d’esprit de cette fine équipe, composée de Lord et Paice, du solide Neil Murray et de la paire Moody-Mardsen. Mais ce serait faire peu cas de ses autres qualités. Car il n’en est pas moins dénué de soul et d’une certaine finesse comme peuvent en témoigner les sensuels LONELY DAYS LONELY NIGHTS, CHILD OF BABYLONE, TILL THE DAY I DIE qui pourraient nous faire oublier les titres directs, voire coquins (comment ?):) tels que HOT STUFF, le Lordien DON’T BREAK MY HEART AGAIN (pauvre poussin lol), GIRL et HIT AN’ RUN. Il n’y a rien à jeter dans cet album avec lequel on ne peut passer qu’un excellent moment de distractions. Un disque anti-déprime ! tsssss tssss tssss Viens chercher bonheur Babe !

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Sur Facebook, ils en ont dit, entre autres choses :

La Bonne époque ! ” Christophe

Child Of Babylone ! J’adore ce titre ! ” Olivier

 

9 avril

En ce 9 avril, s’enregistrait le live incomplet (et pirate) PERKS AND TIT du dernier concert de la tournée de BURN en 1974, de la Mk III. Fort du succès du bootleg, il fut officialisé en 2004 puis réédité en 2007 sous le nom LIVE IN SAN DIEGO. (Chroniqué dans le livre)

Dans les bacs, on craquait aussi sa tirelire pour ce monument qu’est le LONG LIVE ROCK N’ ROLL (1978) de Rainbow, avec autour du chef d’oeuvre GATES OF BABYLON, la tuerie qu’est KILL THE KING qui prétend à rivaliser avec Burn et Highway Star, l’hymne au TITRE ÉPONYME, le sous-estimé LADY OF THE LAKE ou la douce ballade RAINBOW EYES interprété par la voix en ivoire, de feu, Ronnie James Dio. PS : Il est rare qu’une chronique fasse l’unanimité et qu’elle traduise tout d’un album et son univers, mais ma foi, je ferai une exception avec cette excellente chronique qui dit tout – pas mieux, bravo à son auteur – et vivement conseillée par www.vinylestimes.fr à lire ici https://hardrock80fr.wordpress.com/2018/11/07/rainbow-long-live-rock-n-roll-1978/

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Sur Facebook, ils en ont dit, entre autres choses :

” Si je pouvais, je mettrais 6788 j’aime … :)” Alain

 

8 avril

En ce jour d’avril, je n’ai trouvé nulle autre sortie disque de la DPF sauf omission. Et pour cause, Yngwie est unique ! faîtes place ! 🙂 c’est donc ce seul album qu’on fêtera aujourd’hui, publié en 1988, du virtuose qui se déclare nettement influencé par le néo-classique de Ritchie Blackmore. Le suédois entame et clôt une collaboration (unique aussi, au sens propre et figuré) avec l’ex-chanteur de RAINBOWet futur de DP, Joe Lynn Turner. Ce disque qui sera la meilleure vente de MALMSTEEN, mais pas le meilleur album aux oreilles de son auteur, bénéficie aussi du jeu du bassiste Bob Daisley, ex-Rainbow aussi, et du claviériste Jens Johansson, futur RAINBOW ! tu suis ? sinon pour 42 dragons, tu peux acheter un livre qui t’explique tout ! 😉 … à la batterie, le frangin du claviériste … tout ça découlera quelques mois plus tard sur un Live in Leningrad ! Quelle odyssey ! 🙂

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Sur Facebook, ils en ont dit, entre autres choses :

” Avec Malmsteen, arrive les pseudos héros de la six cordes, que retenir de ses albums ? Rien ! Copier ne veut pas dire égaler… ” Yves

 

7 avril

Ce 7 avril sortaient 3 exceptionnels albums de la DPF : le LIVE IN PARIS – LA DERNIERE SEANCE 1975 de la MK III, dernier concert avec l’Homme en Noir, réédité ensuite,

puis le multi-platine et clivant WHITESNAKE 1987 avec l’incroyable John Sykes, et enfin,

INfINITE, un dandy 20ème album du Pourpre Profond (2017) ! Que du très bon !

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Sur Facebook, ils en ont dit, entre autres choses :

”Un bon souvenir ce concert de Paris 75 , mes tympans un peu moins pour eux mdr” Thierry

 

6 avril : La CALIFORNIA JAM

Le 6 avril 1974 était enregistré et filmé la tête d’affiche de ce monstrueux festival qui fût légendaire à plus d’un titre. Il subira hélas médiatiquement l’ombre de Woodstock par une presse généraliste beaucoup moins prolixe sur cet événement hallucinant dont DEEP PURPLE fût la tête d’affiche, peut-être aussi une des raisons pour qu’on en parle moins !? … sauf ici bien sûr 😉 On peut imaginer que si cela avait été un groupe plus apprécié par cette presse, elle en aurait parlé davantage !? … Peu importe, le livre essaie de vous narrer l’essentiel de ce moment musical historique ! …. Tout simplement impressionnant ! BURNNNnnn !!!

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Sur Facebook, ils en ont dit, entre autres choses :

Le producteur de ce festival eu quelques problèmes suite au concert du deep car un roadie se retrouva sourd après l’explosion des amplis.” Yves

 

1er avril

Ce mois de mars 2019 s’achevant et j’imagine la grande majorité des ventes de ce numéro, c’est avec émotion que je publie désormais l’intégralité de la chronique du livre par Rock Hard France, le magazine référence du Classic Rock et du Hard Rock, écrite par son rédacteur en chef – rien que ça – Phil Lageat ! \m/ Vous pouvez lire la chro et retrouver toutes les autres infos sur le bouquin ici http://lamaisondeslegendes.fr/medias ..

The DIRT, du livre au film : pourquoi pas un film sur DP ?

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